Le vocabulaire médical, les ressources terminologiques, le codage de l’information en santé
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l’encéphalite post-morbilleuse, on utilise les codes représentant l’étiologie
« B05.0 : Rougeole compliquée d’une encéphalite » et le code de la manifestation « G05.1 : Encéphalite, myélite et encéphalomyélite au cours d’infections
virales classées ailleurs ».
La CIM11 va prochainement remplacer la CIM10. Divers modèles ont été
définis pour son utilisation dans les statistiques de mortalité, l’enregistrement
de la morbidité notamment pour les applications PMSI/Case Mix et enfin
pour les soins primaires. La médecine traditionnelle, notamment asiatique sera
incluse dans la CIM11. Enfin une harmonisation au niveau de l’ontologie sera
assurée entre CIM11 et SNOMED CT.
La classification commune des actes médicaux (CCAM) permet le codage des
procédures chirurgicales. Dans cette classification, les actes sont classés en
chapitres organisés selon l’anatomie, puis répartis, à l’intérieur des chapitres,
entre actes diagnostiques et actes thérapeutiques. Les actes sont associés à
un libellé extrêmement précis qui mentionne l’action, la topographie, la voie
d’abord et la technique (par exemple : ablation de matériel d’ostéosynthèse
enfoui de la main par voie transcutanée sans guidage). Les termes anatomiques
utilisés sont issus de la Nomenclature Anatomique Internationale Francisée
(ainsi le terme « tonsille » sera utilisé à la place du terme « amygdale »). Chaque
acte est associé à un code de 7 caractères dont les 4 premiers sont signifiants
(par exemple l’acte de coloscopie partielle au-delà du côlon sigmoïde a le code
HHQE004, le 1 er caractère du code représente l’appareil « système digestif »,
le 2 e l’organe « côlon », le 3 e l’action « analyse, examen », le 4 e la technique
« accès endoscopique transorificiel par voie naturelle). Tout comme la CIM10,
la CCAM contient des actes imprécis de type « non classé ailleurs ». Le codage
avec cette ressource se fait selon l’acte global, et donc une intervention se code
le plus souvent avec un seul code CCAM (fig. 9).
Fig. 9 – Le codage d’un type d’angiographie de l’œil dans la CCAM.
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l’encéphalite post-morbilleuse, on utilise les codes représentant l’étiologie
« B05.0 : Rougeole compliquée d’une encéphalite » et le code de la manifestation « G05.1 : Encéphalite, myélite et encéphalomyélite au cours d’infections
virales classées ailleurs ».
La CIM11 va prochainement remplacer la CIM10. Divers modèles ont été
définis pour son utilisation dans les statistiques de mortalité, l’enregistrement
de la morbidité notamment pour les applications PMSI/Case Mix et enfin
pour les soins primaires. La médecine traditionnelle, notamment asiatique sera
incluse dans la CIM11. Enfin une harmonisation au niveau de l’ontologie sera
assurée entre CIM11 et SNOMED CT.
La classification commune des actes médicaux (CCAM) permet le codage des
procédures chirurgicales. Dans cette classification, les actes sont classés en
chapitres organisés selon l’anatomie, puis répartis, à l’intérieur des chapitres,
entre actes diagnostiques et actes thérapeutiques. Les actes sont associés à
un libellé extrêmement précis qui mentionne l’action, la topographie, la voie
d’abord et la technique (par exemple : ablation de matériel d’ostéosynthèse
enfoui de la main par voie transcutanée sans guidage). Les termes anatomiques
utilisés sont issus de la Nomenclature Anatomique Internationale Francisée
(ainsi le terme « tonsille » sera utilisé à la place du terme « amygdale »). Chaque
acte est associé à un code de 7 caractères dont les 4 premiers sont signifiants
(par exemple l’acte de coloscopie partielle au-delà du côlon sigmoïde a le code
HHQE004, le 1 er caractère du code représente l’appareil « système digestif »,
le 2 e l’organe « côlon », le 3 e l’action « analyse, examen », le 4 e la technique
« accès endoscopique transorificiel par voie naturelle). Tout comme la CIM10,
la CCAM contient des actes imprécis de type « non classé ailleurs ». Le codage
avec cette ressource se fait selon l’acte global, et donc une intervention se code
le plus souvent avec un seul code CCAM (fig. 9).
Fig. 9 – Le codage d’un type d’angiographie de l’œil dans la CCAM.
