Les systèmes d’information hospitaliers
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12.4.2 Approches verticale, par structures
Cette approche, fréquemment utilisée en France dans les années 198090, consiste à calquer les applications sur les structures de l’hôpital (fig. 11).
Pour le système d’information clinique, elle revient à distinguer les différentes
applications de gestions des unités de soins de celles des plateaux techniques
(biologie, radiologie, pharmacie etc.). Calquée sur l’organisation de l’hôpital,
cette stratégie a directement inspiré dans les unités de soin le développement
des dossiers médicaux de spécialité. Elle facilite, dans ce cadre, le regroupement de données de plusieurs unités de même spécialité pour des analyses
épidémiologiques ou d’évaluation de la qualité des soins. Elle éclate par contre
le dossier du patient entre les différents dossiers de spécialité, ce qui ne facilite ni la coordination ni la continuité des soins. Elle va conduire au développement d’applications redondantes (par exemple, les différentes fonctions de
gestion de demandes d’examens, d’applications de gestions d’unités de soins
ou de plateaux techniques) voire incohérentes (incompatibilité, par exemple,
entre différents dossiers de spécialité).
Fig. 11 – Informatisation des structures et application « verticales ».
Le nombre Nb d’interfaces à réaliser pour intégrer n applications verticales
augmente avec le carré de n avec plus exactement :
Nb = n*(n-1)/2
si l’on considère que chaque application doit être reliée à chacune des applications restantes (n-1) et que relier une application A à une application B permet
également de relier B à A. La complexité augmente très significativement lors
du regroupement de deux hôpitaux en une seule structure puisqu’aux applications n A de A s’ajoutent les applications n B de B.
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12.4.2 Approches verticale, par structures
Cette approche, fréquemment utilisée en France dans les années 198090, consiste à calquer les applications sur les structures de l’hôpital (fig. 11).
Pour le système d’information clinique, elle revient à distinguer les différentes
applications de gestions des unités de soins de celles des plateaux techniques
(biologie, radiologie, pharmacie etc.). Calquée sur l’organisation de l’hôpital,
cette stratégie a directement inspiré dans les unités de soin le développement
des dossiers médicaux de spécialité. Elle facilite, dans ce cadre, le regroupement de données de plusieurs unités de même spécialité pour des analyses
épidémiologiques ou d’évaluation de la qualité des soins. Elle éclate par contre
le dossier du patient entre les différents dossiers de spécialité, ce qui ne facilite ni la coordination ni la continuité des soins. Elle va conduire au développement d’applications redondantes (par exemple, les différentes fonctions de
gestion de demandes d’examens, d’applications de gestions d’unités de soins
ou de plateaux techniques) voire incohérentes (incompatibilité, par exemple,
entre différents dossiers de spécialité).
Fig. 11 – Informatisation des structures et application « verticales ».
Le nombre Nb d’interfaces à réaliser pour intégrer n applications verticales
augmente avec le carré de n avec plus exactement :
Nb = n*(n-1)/2
si l’on considère que chaque application doit être reliée à chacune des applications restantes (n-1) et que relier une application A à une application B permet
également de relier B à A. La complexité augmente très significativement lors
du regroupement de deux hôpitaux en une seule structure puisqu’aux applications n A de A s’ajoutent les applications n B de B.
