L’aide à la décision médico-économique
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séjour, numéro de l’unité médicale, date et mode d’entrée dans l’unité,
date et mode de sortie de l’unité, type de mutation ou de transfert.
– Les données médicales sont les diagnostics, les actes réalisés pendant le
séjour, le poids à l’entrée dans l’unité pour les nouveau-nés, l’âge gestationnel pour les mères en cas d’accouchement et pour le nouveau-né à sa
naissance, la date des dernières règles pour les femmes enceintes, l’Indice
de Gravité Simplifié (IGSII) pour les patients en unité de réanimation,
soins intensifs ou surveillance continue et des informations spécifiques en
cas de radiothérapie (type de dosimétrie, type de machine).
Les diagnostics sont hiérarchisés en trois catégories :
– le diagnostic principal (DP), affection qui a motivé le séjour dans l’unité
médicale ;
– le diagnostic relié qui vient compléter le DP lorsque celui-ci est un motif
é
de recours aux soins ;
– le(s) diagnostic(s) associé(s) significatif(s) (DAS), diagnostic coexistant avec
le DP, complication de celui-ci ou de son traitement, pris en charge au
cours du séjour ou majorant l’effort de prise en charge.
Les diagnostics sont codés selon la Classification internationale des maladies 10 e
version (CIM 10), les actes selon la Classification Commune des Actes Médicaux
(CCAM) (cf. chapitre Terminologie). Ces informations sont ensuite l’objet d’un
f f
traitement automatisé qui oriente chaque résumé de sortie vers un groupe
homogène de malades.
9.5.3 Les groupes homogènes de malades (GHM) ( (
Tout RSS est classé dans un GHM (fig. 3). Cette classification repose sur
une adaptation des Diagnosis Related Groups (DRGs) proposée aux États-Unis
dans les années 1960 par R. Fetter de l’université de Yale. Les séjours hospitaliers
sont classés dans des groupes présentant une double homogénéité en termes de
caractéristiques médicales et de durée de séjour (fortement corrélée au coût du
séjour). Il s’agit de groupes d’iso-ressources, c’est-à-dire relatifs à des affections
requérant des ressources analogues pour être prises en charge.
Les catégories majeures (CM) sont le premier niveau de classement des RSS.
Elles correspondent le plus souvent à un système fonctionnel et sont alors dites
catégories majeures de diagnostic (CMD) car c’est en général le diagnostic
principal (DP) du RSS, qui détermine le classement en GHM (ex. CMD 01 :
Affections du système nerveux, CMD 02 : Affections de l’œil, CMD 04 : Affections de l’appareil respiratoire…).
9.5.4 L’algorithme de groupage
A partir des variables médico-administratives du RSS, chaque séjour va être
classé dans l’un des 2 448 GHM existant dans la 11 e version des GHM de mars
2011. La figure 3 présente des exemples de GHM pour la CMD 11 relative aux
affections du rein et des voies urinaires.
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séjour, numéro de l’unité médicale, date et mode d’entrée dans l’unité,
date et mode de sortie de l’unité, type de mutation ou de transfert.
– Les données médicales sont les diagnostics, les actes réalisés pendant le
séjour, le poids à l’entrée dans l’unité pour les nouveau-nés, l’âge gestationnel pour les mères en cas d’accouchement et pour le nouveau-né à sa
naissance, la date des dernières règles pour les femmes enceintes, l’Indice
de Gravité Simplifié (IGSII) pour les patients en unité de réanimation,
soins intensifs ou surveillance continue et des informations spécifiques en
cas de radiothérapie (type de dosimétrie, type de machine).
Les diagnostics sont hiérarchisés en trois catégories :
– le diagnostic principal (DP), affection qui a motivé le séjour dans l’unité
médicale ;
– le diagnostic relié qui vient compléter le DP lorsque celui-ci est un motif
é
de recours aux soins ;
– le(s) diagnostic(s) associé(s) significatif(s) (DAS), diagnostic coexistant avec
le DP, complication de celui-ci ou de son traitement, pris en charge au
cours du séjour ou majorant l’effort de prise en charge.
Les diagnostics sont codés selon la Classification internationale des maladies 10 e
version (CIM 10), les actes selon la Classification Commune des Actes Médicaux
(CCAM) (cf. chapitre Terminologie). Ces informations sont ensuite l’objet d’un
f f
traitement automatisé qui oriente chaque résumé de sortie vers un groupe
homogène de malades.
9.5.3 Les groupes homogènes de malades (GHM) ( (
Tout RSS est classé dans un GHM (fig. 3). Cette classification repose sur
une adaptation des Diagnosis Related Groups (DRGs) proposée aux États-Unis
dans les années 1960 par R. Fetter de l’université de Yale. Les séjours hospitaliers
sont classés dans des groupes présentant une double homogénéité en termes de
caractéristiques médicales et de durée de séjour (fortement corrélée au coût du
séjour). Il s’agit de groupes d’iso-ressources, c’est-à-dire relatifs à des affections
requérant des ressources analogues pour être prises en charge.
Les catégories majeures (CM) sont le premier niveau de classement des RSS.
Elles correspondent le plus souvent à un système fonctionnel et sont alors dites
catégories majeures de diagnostic (CMD) car c’est en général le diagnostic
principal (DP) du RSS, qui détermine le classement en GHM (ex. CMD 01 :
Affections du système nerveux, CMD 02 : Affections de l’œil, CMD 04 : Affections de l’appareil respiratoire…).
9.5.4 L’algorithme de groupage
A partir des variables médico-administratives du RSS, chaque séjour va être
classé dans l’un des 2 448 GHM existant dans la 11 e version des GHM de mars
2011. La figure 3 présente des exemples de GHM pour la CMD 11 relative aux
affections du rein et des voies urinaires.
