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Informatique médicale, e-Santé
peuvent être attachés au DMI impliqué dans l’IMA. Le premier, que l’on pourrait qualifier d’« explicite », correspond à une utilisation « conventionnelle »
du DM, c’est-à-dire selon sa destination et en vue de réaliser les objectifs pour
lequel il a été développé. C’est ainsi que le robot est utilisé pour réaliser un
geste de manière plus précise. Le second, plus « implicite » et que l’on pourrait
qualifier de « furtif », correspond à la possibilité d’enrichir les fonctionnalités
des DM des IMA, pour contextualiser l’utilisation qui en est faite au cours du
déroulement peropératoire d’une IMA et ainsi permettre de mieux cerner sa
contribution. En effet, contrairement aux approches conventionnelles d’évaluation d’une intervention pour laquelle un DMI est impliqué, l’évaluation
est souvent réalisée de manière globale, voire parfois sur des résultats d’actes
intermédiaires peropératoires choisis et en relation avec l’usage « explicite »
du DM. Pourtant, une des particularités des IMA est justement de pouvoir
disposer, du fait des technologies « embarquées » au sein des DM développés
(capteurs, informatique, autre), de précieuses informations peropératoires
lors de la réalisation du geste, et en particulier de l’ensemble des informations
« machines s » nécessaires au fonctionnement du DMI. De nouvelles approches
sont ainsi actuellement développées afin de permettre une réelle contextualisation peropératoire de la réalisation du geste, qui pourrait ainsi permettre de
mieux cerner le service médical effectivement rendu par ces approches innovantes.
6.7 Conclusion
Au cours de ce chapitre, nous avons présenté, à partir d’exemples de la
pratique courante, différentes approches, robotisées ou non, développées pour
augmenter la qualité des interventions médicales et chirurgicales. Ces approches
développées ainsi que les progrès technologiques permettent d’envisager des
interventions médicales augmentées qui ciblent, non plus une augmentation
technique, mais une augmentation de la pertinence médicale du geste réalisé.
Pour ce faire, nous avons souligné l’importance de l’information de santé pour
la mise en œuvre de telles procédures. Enfin, nous achevons ce chapitre en insistant sur la nécessité d’objectiver et de démontrer le service médical rendu par
les interventions médicales augmentées. Une telle démonstration qui s’appuie
là encore sur de pertinentes informations de santé, constitue en effet une étape
cruciale pour convaincre la société de l’apport de ces interventions à fort service
médical dans le processus de prise en charge des patients, et ainsi faciliter leur
diffusion dans l’intérêt des patients, et plus généralement dans l’intérêt de la
société.
6.8 Pour en savoir plus
Les sites web mentionnés tout au long du chapitre illustrent les notions
présentées.
Informatique médicale, e-Santé
peuvent être attachés au DMI impliqué dans l’IMA. Le premier, que l’on pourrait qualifier d’« explicite », correspond à une utilisation « conventionnelle »
du DM, c’est-à-dire selon sa destination et en vue de réaliser les objectifs pour
lequel il a été développé. C’est ainsi que le robot est utilisé pour réaliser un
geste de manière plus précise. Le second, plus « implicite » et que l’on pourrait
qualifier de « furtif », correspond à la possibilité d’enrichir les fonctionnalités
des DM des IMA, pour contextualiser l’utilisation qui en est faite au cours du
déroulement peropératoire d’une IMA et ainsi permettre de mieux cerner sa
contribution. En effet, contrairement aux approches conventionnelles d’évaluation d’une intervention pour laquelle un DMI est impliqué, l’évaluation
est souvent réalisée de manière globale, voire parfois sur des résultats d’actes
intermédiaires peropératoires choisis et en relation avec l’usage « explicite »
du DM. Pourtant, une des particularités des IMA est justement de pouvoir
disposer, du fait des technologies « embarquées » au sein des DM développés
(capteurs, informatique, autre), de précieuses informations peropératoires
lors de la réalisation du geste, et en particulier de l’ensemble des informations
« machines s » nécessaires au fonctionnement du DMI. De nouvelles approches
sont ainsi actuellement développées afin de permettre une réelle contextualisation peropératoire de la réalisation du geste, qui pourrait ainsi permettre de
mieux cerner le service médical effectivement rendu par ces approches innovantes.
6.7 Conclusion
Au cours de ce chapitre, nous avons présenté, à partir d’exemples de la
pratique courante, différentes approches, robotisées ou non, développées pour
augmenter la qualité des interventions médicales et chirurgicales. Ces approches
développées ainsi que les progrès technologiques permettent d’envisager des
interventions médicales augmentées qui ciblent, non plus une augmentation
technique, mais une augmentation de la pertinence médicale du geste réalisé.
Pour ce faire, nous avons souligné l’importance de l’information de santé pour
la mise en œuvre de telles procédures. Enfin, nous achevons ce chapitre en insistant sur la nécessité d’objectiver et de démontrer le service médical rendu par
les interventions médicales augmentées. Une telle démonstration qui s’appuie
là encore sur de pertinentes informations de santé, constitue en effet une étape
cruciale pour convaincre la société de l’apport de ces interventions à fort service
médical dans le processus de prise en charge des patients, et ainsi faciliter leur
diffusion dans l’intérêt des patients, et plus généralement dans l’intérêt de la
société.
6.8 Pour en savoir plus
Les sites web mentionnés tout au long du chapitre illustrent les notions
présentées.
