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Informatique médicale, e-Santé
– Le contexte du raisonnement positionne la donnée dans le processus du
raisonnement médical. Par exemple, cela permet d’exprimer l’absence
ou la présence d’un diagnostic, son degré de certitude, quelles ont été les
étapes du raisonnement médical qui ont permis de l’établir, et, enfin, les
données issues de la littérature scientifique permettant d’étayer le raisonnement.
– Le contexte du processus de soins : de manière générale, les données
d’un patient sont saisies tout au long de sa prise en charge. Les nouvelles
données sont souvent en relation avec des données précédemment enregistrées. Par exemple, il est fréquent que l’établissement d’un nouveau
diagnostic soit en fait lié à un problème préexistant.
Le contexte du processus de soins permet donc d’établir ce type de lien et
permet, entre autres, d’exprimer un lien de cause à effet avec un épisode de soin
préexistant ou avec une étape dans un protocole de thérapeutique.
4.5.2 L’intérêt de la structuration et du codage de l’information de santé
(« interopérabilité sémantique des SIS »)
Le degré de structuration et de codage des données patients conditionne
directement les possibilités de traitement informatique automatique de ces
données qu’il s’agisse du partage ou de l’échange des données de santé ou
de leur exploitation pour offrir des fonctionnalités avancées dans le champ
de la coordination des soins mais également de la recherche ou de la santé
publique.
Cependant, on trouve rarement des DPI avec des données totalement structurées et codées, car ce mode de recueil et de représentation de l’information n’est
pas naturel pour les professionnels de santé, qui préfèrent en général l’expressivité du texte libre. Il faut donc trouver le bon équilibre entres données non
structurées permettant aux professionnels de s’exprimer avec toute la subtilité
nécessaire au discours médical, et données structurées et codées permettant
d’ajouter une valeur ajoutée au DPI (aide au diagnostic, traitement statistique,
production d’indicateur, etc.).
Partage et échange des données de santé
On appelle « interopérabilité » la capacité des SI de santé à permettre aux
acteurs de santé (professionnels de santé, patients, citoyens, autorités sanitaires,
structures de recherche ou de formation, etc.) d’échanger ou de partager des
données dans le respect des exigences de confidentialité et de sécurité.
La norme « Open Systems Interconnexion » (OSI) de l’ISO explique comment
deux systèmes informatiques peuvent communiquer (tableau V). Le modèle
OSI est composé de sept couches (physique, liaison de données, réseau, transport, session, présentation, application). L’interopérabilité est assurée lorsque
les systèmes émetteur et récepteur partagent pour chaque couche, un langage
commun.
Informatique médicale, e-Santé
– Le contexte du raisonnement positionne la donnée dans le processus du
raisonnement médical. Par exemple, cela permet d’exprimer l’absence
ou la présence d’un diagnostic, son degré de certitude, quelles ont été les
étapes du raisonnement médical qui ont permis de l’établir, et, enfin, les
données issues de la littérature scientifique permettant d’étayer le raisonnement.
– Le contexte du processus de soins : de manière générale, les données
d’un patient sont saisies tout au long de sa prise en charge. Les nouvelles
données sont souvent en relation avec des données précédemment enregistrées. Par exemple, il est fréquent que l’établissement d’un nouveau
diagnostic soit en fait lié à un problème préexistant.
Le contexte du processus de soins permet donc d’établir ce type de lien et
permet, entre autres, d’exprimer un lien de cause à effet avec un épisode de soin
préexistant ou avec une étape dans un protocole de thérapeutique.
4.5.2 L’intérêt de la structuration et du codage de l’information de santé
(« interopérabilité sémantique des SIS »)
Le degré de structuration et de codage des données patients conditionne
directement les possibilités de traitement informatique automatique de ces
données qu’il s’agisse du partage ou de l’échange des données de santé ou
de leur exploitation pour offrir des fonctionnalités avancées dans le champ
de la coordination des soins mais également de la recherche ou de la santé
publique.
Cependant, on trouve rarement des DPI avec des données totalement structurées et codées, car ce mode de recueil et de représentation de l’information n’est
pas naturel pour les professionnels de santé, qui préfèrent en général l’expressivité du texte libre. Il faut donc trouver le bon équilibre entres données non
structurées permettant aux professionnels de s’exprimer avec toute la subtilité
nécessaire au discours médical, et données structurées et codées permettant
d’ajouter une valeur ajoutée au DPI (aide au diagnostic, traitement statistique,
production d’indicateur, etc.).
Partage et échange des données de santé
On appelle « interopérabilité » la capacité des SI de santé à permettre aux
acteurs de santé (professionnels de santé, patients, citoyens, autorités sanitaires,
structures de recherche ou de formation, etc.) d’échanger ou de partager des
données dans le respect des exigences de confidentialité et de sécurité.
La norme « Open Systems Interconnexion » (OSI) de l’ISO explique comment
deux systèmes informatiques peuvent communiquer (tableau V). Le modèle
OSI est composé de sept couches (physique, liaison de données, réseau, transport, session, présentation, application). L’interopérabilité est assurée lorsque
les systèmes émetteur et récepteur partagent pour chaque couche, un langage
commun.
