Chapitre III
Modélisation numérique
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due aux variations bathymétriques. La topographie sous-marine semble exercer une influence
prépondérante sur la transformation des ondes, avec la formation de zones de concentration
énergétique élevée (communément appelées "points chauds" ou "hot spots") à proximité des
zones de faible profondeur et des promontoires avancés, particulièrement dans le secteur nordouest de la baie.
• Propagation des houles de direction Nord-Ouest (360°)
Dans les eaux profondes adjacentes à la zone d'étude, les ondes de surface maintiennent
leur intensité énergétique initiale, présentant des hauteurs significatives pouvant culminer à
approximativement 4,4 mètres pour l'orientation Nord-Ouest considérée. Au cours de leur
propagation vers le littoral, ces ondes subissent une influence prononcée de la bathymétrie et
des phénomènes de réfraction, entraînant une dissipation substantielle de leur énergie.
Conséquemment, les hauteurs significatives s'atténuent pour atteindre des valeurs oscillantes
entre 3,5 et 4 mètres au sein de la baie d'Alger, et des minima avoisinant 0,4 mètre dans les
secteurs les plus abrités.
Le coefficient de réfraction (Kr = Hs/Hs au large) présente une variabilité notable au sein
de la zone d'investigation. Dans les eaux profondes, Kr s'approche de l'unité. Néanmoins, à
mesure que les ondes se rapprochent du rivage et subissent l'influence de la bathymétrie
complexe, Kr décroît de manière significative, atteignant des valeurs aussi faibles que 0,09 dans
certaines zones protégées.
La dynamique hydrologique observée semble être fortement influencée par une synergie
de facteurs, incluant l'effet cumulatif des ondes, l'impact frontal induit par les promontoires
avancés et la bathymétrie complexe de la baie, ainsi que la réfraction des ondes due aux
variations bathymétriques. La topographie sous-marine exerce une influence prépondérante sur
la transformation des ondes, avec la formation de zones de concentration énergétique élevée
(communément appelées "points chauds" ou "hot spots") à proximité des zones de faible
profondeur et des promontoires avancés, particulièrement dans le secteur nord-ouest de la baie.
Modélisation numérique
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due aux variations bathymétriques. La topographie sous-marine semble exercer une influence
prépondérante sur la transformation des ondes, avec la formation de zones de concentration
énergétique élevée (communément appelées "points chauds" ou "hot spots") à proximité des
zones de faible profondeur et des promontoires avancés, particulièrement dans le secteur nordouest de la baie.
• Propagation des houles de direction Nord-Ouest (360°)
Dans les eaux profondes adjacentes à la zone d'étude, les ondes de surface maintiennent
leur intensité énergétique initiale, présentant des hauteurs significatives pouvant culminer à
approximativement 4,4 mètres pour l'orientation Nord-Ouest considérée. Au cours de leur
propagation vers le littoral, ces ondes subissent une influence prononcée de la bathymétrie et
des phénomènes de réfraction, entraînant une dissipation substantielle de leur énergie.
Conséquemment, les hauteurs significatives s'atténuent pour atteindre des valeurs oscillantes
entre 3,5 et 4 mètres au sein de la baie d'Alger, et des minima avoisinant 0,4 mètre dans les
secteurs les plus abrités.
Le coefficient de réfraction (Kr = Hs/Hs au large) présente une variabilité notable au sein
de la zone d'investigation. Dans les eaux profondes, Kr s'approche de l'unité. Néanmoins, à
mesure que les ondes se rapprochent du rivage et subissent l'influence de la bathymétrie
complexe, Kr décroît de manière significative, atteignant des valeurs aussi faibles que 0,09 dans
certaines zones protégées.
La dynamique hydrologique observée semble être fortement influencée par une synergie
de facteurs, incluant l'effet cumulatif des ondes, l'impact frontal induit par les promontoires
avancés et la bathymétrie complexe de la baie, ainsi que la réfraction des ondes due aux
variations bathymétriques. La topographie sous-marine exerce une influence prépondérante sur
la transformation des ondes, avec la formation de zones de concentration énergétique élevée
(communément appelées "points chauds" ou "hot spots") à proximité des zones de faible
profondeur et des promontoires avancés, particulièrement dans le secteur nord-ouest de la baie.
