Chapitre III
Modélisation numérique
18
Les résultats obtenus sont illustrés ci-dessous.
• Propagation des houles de direction Nord (360°)
Dans les eaux profondes adjacentes à la zone d'étude, les ondes de surface maintiennent
leur intensité énergétique initiale, présentant des hauteurs significatives pouvant atteindre
approximativement 6,5 mètres pour l'orientation septentrionale considérée. Lors de leur
propagation vers le littoral, ces ondes commencent à subir l'influence des fonds marins
(phénomène de levage ou "shoaling"), entraînant une dissipation progressive de leur énergie.
Par conséquent, les hauteurs significatives s'atténuent pour atteindre des valeurs oscillant entre
4 et 5 mètres au sein de la baie d'Alger, et des minima avoisinant 0,5 mètre dans les secteurs
abrités.
Le coefficient de réfraction (Kr = Hs/Hs au large) présente une variabilité notable au
sein de la zone d'investigation. Dans les eaux profondes, Kr s'approche de l'unité, indiquant une
conservation de l'énergie ondulatoire. À mesure que les ondes se rapprochent du rivage et
subissent l'influence bathymétrique, Kr décroît, atteignant des valeurs aussi faibles que 0,1 dans
certaines zones protégées.
La dynamique hydrologique observée dans cette simulation résulte vraisemblablement
d'une synergie de plusieurs facteurs, incluant l'effet cumulatif des ondes, l'impact frontal induit
par la bathymétrie complexe de la baie, ainsi que la réfraction des ondes due aux variations
bathymétriques. La topographie sous-marine semble exercer une influence prépondérante sur
la transformation des ondes, avec la formation de zones de concentration énergétique élevée
(communément appelées "points chauds" ou "hot spots") à proximité des zones de faible
profondeur et des promontoires avancés.
• Propagation des houles de direction Nord Nord-Ouest (360°)
Dans les eaux profondes adjacentes à la zone d'étude, les ondes de surface conservent
leur intensité énergétique initiale, présentant des hauteurs significatives pouvant atteindre
approximativement 5,6 mètres pour l'orientation Nord-Nord-Ouest considérée. Au cours de leur
progression vers le littoral, ces ondes subissent l'influence de la bathymétrie
(vraisemblablement un phénomène de levage ou "shoaling"), entraînant une dissipation
graduelle de leur énergie. Conséquemment, les hauteurs significatives s'atténuent pour atteindre
des valeurs oscillantes entre 4,5 et 5 mètres au sein de la baie d'Alger, et des minima avoisinant
0,4 mètre dans les secteurs les plus abrités.
Le coefficient de réfraction (Kr = Hs/Hs au large) présente une variabilité notable au sein
de la zone d'investigation. Dans les eaux profondes, Kr s'approche de l'unité, indiquant une
conservation de l'énergie ondulatoire. À mesure que les ondes se rapprochent du rivage et
subissent l'influence de la bathymétrie complexe, Kr décroît, atteignant des valeurs aussi faibles
que 0,07 dans certaines zones protégées.
La dynamique hydrologique observée résulte vraisemblablement d'une synergie de
plusieurs facteurs, incluant l'effet cumulatif des ondes, l'impact frontal induit par les
promontoires avancés et la bathymétrie complexe de la baie, ainsi que la réfraction des ondes
Modélisation numérique
18
Les résultats obtenus sont illustrés ci-dessous.
• Propagation des houles de direction Nord (360°)
Dans les eaux profondes adjacentes à la zone d'étude, les ondes de surface maintiennent
leur intensité énergétique initiale, présentant des hauteurs significatives pouvant atteindre
approximativement 6,5 mètres pour l'orientation septentrionale considérée. Lors de leur
propagation vers le littoral, ces ondes commencent à subir l'influence des fonds marins
(phénomène de levage ou "shoaling"), entraînant une dissipation progressive de leur énergie.
Par conséquent, les hauteurs significatives s'atténuent pour atteindre des valeurs oscillant entre
4 et 5 mètres au sein de la baie d'Alger, et des minima avoisinant 0,5 mètre dans les secteurs
abrités.
Le coefficient de réfraction (Kr = Hs/Hs au large) présente une variabilité notable au
sein de la zone d'investigation. Dans les eaux profondes, Kr s'approche de l'unité, indiquant une
conservation de l'énergie ondulatoire. À mesure que les ondes se rapprochent du rivage et
subissent l'influence bathymétrique, Kr décroît, atteignant des valeurs aussi faibles que 0,1 dans
certaines zones protégées.
La dynamique hydrologique observée dans cette simulation résulte vraisemblablement
d'une synergie de plusieurs facteurs, incluant l'effet cumulatif des ondes, l'impact frontal induit
par la bathymétrie complexe de la baie, ainsi que la réfraction des ondes due aux variations
bathymétriques. La topographie sous-marine semble exercer une influence prépondérante sur
la transformation des ondes, avec la formation de zones de concentration énergétique élevée
(communément appelées "points chauds" ou "hot spots") à proximité des zones de faible
profondeur et des promontoires avancés.
• Propagation des houles de direction Nord Nord-Ouest (360°)
Dans les eaux profondes adjacentes à la zone d'étude, les ondes de surface conservent
leur intensité énergétique initiale, présentant des hauteurs significatives pouvant atteindre
approximativement 5,6 mètres pour l'orientation Nord-Nord-Ouest considérée. Au cours de leur
progression vers le littoral, ces ondes subissent l'influence de la bathymétrie
(vraisemblablement un phénomène de levage ou "shoaling"), entraînant une dissipation
graduelle de leur énergie. Conséquemment, les hauteurs significatives s'atténuent pour atteindre
des valeurs oscillantes entre 4,5 et 5 mètres au sein de la baie d'Alger, et des minima avoisinant
0,4 mètre dans les secteurs les plus abrités.
Le coefficient de réfraction (Kr = Hs/Hs au large) présente une variabilité notable au sein
de la zone d'investigation. Dans les eaux profondes, Kr s'approche de l'unité, indiquant une
conservation de l'énergie ondulatoire. À mesure que les ondes se rapprochent du rivage et
subissent l'influence de la bathymétrie complexe, Kr décroît, atteignant des valeurs aussi faibles
que 0,07 dans certaines zones protégées.
La dynamique hydrologique observée résulte vraisemblablement d'une synergie de
plusieurs facteurs, incluant l'effet cumulatif des ondes, l'impact frontal induit par les
promontoires avancés et la bathymétrie complexe de la baie, ainsi que la réfraction des ondes
