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CHAPITRE I
Un état de l’art sur le coralligène
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Morphologie du concrétionnèrent coralligène :
La morphologie et la structure intérieure du coralligène dépendent fortement de la profondeur, la
topographie et la nature des constructeurs algaux prévalant (Laborel, 1961). Deux principales
morphologies différentes peuvent être distinguées (Pérès et Picard, 1964 ; Laborel, 1987) :
affleurements et bancs.
2.1
Les affleurements (ou paroi) :
Se développent dans la partie extérieure des grottes marines et sur des falaises verticales
(tombantes), d'habitude dans des profondeurs moindres que celles des bancs. L'épaisseur des
affleurements est aussi variable et elle varie entre 20-25 cm à plus de 2 mètres, l'épaisseur
augmente des eaux peu profondes vers les eaux plus profondes (Laborel, 1987).
2.2
Les bancs (ou plateau) :
Ce Sont des concrétionnèment plats d'épaisseur variable qui s'étendent entre 0.5 mètre et
plusieurs mètres (3 à 4 m), ils sont principalement construits sur des substrats plus ou moins
horizontaux et ils ont une structure très caverneuse, pleine de trous (Laborel, 1987), qui mène
souvent à une morphologie très typique (ils ont été comparés à un fromage de Gruyère). Ces
bancs sont parfois entourés par des fonds sédimentaires et Pérès et Picard (1952) ont exprimé
l'idée que ces derniers se sont développés à partir de la coalescence de rhodolithes ou maërl
("coralligène du plateau"). Néanmoins, il est très probable que ces concrétionnèment se soient
développés presque toujours sur des affleurements rocheux (Got et Laubier, 1968 ; Laborel,
1987).
Figure 3. Diversité et complexité de l’habitat coralligène de la méditerranée.
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Contribution à la connaissance de la faune et de la flore associée à l\'écosystème coralligène de la côte Algérienne - 16/67

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