Spectroscopie des photoélectrons
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et les photoélectrons. Selon l’équation (3.3b), on déduit pour le niveau Fermi
(Φ A = 0):
(3.7)
qui définit le paramètre α', après l’insertion dans (3.6)
(3.8)
En traçant la somme α' = α + hν en fonction de l’énergie de liaison du photoélectron comme proposé par Wagner [3.4], on peut plus facilement différencier les
différents états d’oxydation. Cela est illustré pour le cuivre à la figure 3.6.
3.3.4 Pics satellites
Des pics satellites accompagnent les pics principaux de niveaux de cœur si la
source RX n’est pas monochromatique. Le tableau 3.4 montre les satellites pour le
pic C1s sous radiation de K α1,2 indiquant les déplacements et leur intensité relative
à la raie. On constate que ces pics satellites sont observés parce que ces raies produisent elles aussi des photoélectrons.
Tableau 3.4 Satellites des transitions K α suite à des RX caractéristiques entre les niveaux K et L
ou K α et M β , respectivement.
Les pics principaux sont accompagnés par les pics shake up. Ils sont observés
typiquement pour les niveaux 2p d’éléments de transition possédant des électrons d
non appariés sur une couche ouverte, c’est-à-dire pour des espèces paramagnétiques. L’émission de certains électrons 2p est alors accompagnée par le passage d’un
électron d vers un niveau supérieur (un électron 3d dans le cas de Cu 2+ par exemple). L’énergie nécessaire à ce processus provient de l’énergie cinétique du photoélectron émis et, par voie de conséquence, un satellite type «shake up» apparaît du
côté des hautes énergies de liaison. Parfois, on utilise l’existence de tels satellites
pour identifier certains oxydes. Ces satellites sont bien connus dans certains complexes ou oxydes de Co, Ni et du Cu. Cela est illustré sur la figure 3.7 pour quelques
composants de Cu.
α 1,2
α 3
α 4
α 5
α 6
β
Mg
∆E [eV]
0
8,4
10,2
17,5
20,0
48,5
I rel [%]
100
8,0
4,1
0,55
0,45
0,5
Al
∆E [eV]
0
9,8
11,8
20,1
23,4
69,7
I rel [%]
100
6,4
3,2
0,4
0,3
0,55
E cin
ph
hν E L
ph
–
=
α'
α hν
+
E cin
AES E L
ph
+
=
=
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et les photoélectrons. Selon l’équation (3.3b), on déduit pour le niveau Fermi
(Φ A = 0):
(3.7)
qui définit le paramètre α', après l’insertion dans (3.6)
(3.8)
En traçant la somme α' = α + hν en fonction de l’énergie de liaison du photoélectron comme proposé par Wagner [3.4], on peut plus facilement différencier les
différents états d’oxydation. Cela est illustré pour le cuivre à la figure 3.6.
3.3.4 Pics satellites
Des pics satellites accompagnent les pics principaux de niveaux de cœur si la
source RX n’est pas monochromatique. Le tableau 3.4 montre les satellites pour le
pic C1s sous radiation de K α1,2 indiquant les déplacements et leur intensité relative
à la raie. On constate que ces pics satellites sont observés parce que ces raies produisent elles aussi des photoélectrons.
Tableau 3.4 Satellites des transitions K α suite à des RX caractéristiques entre les niveaux K et L
ou K α et M β , respectivement.
Les pics principaux sont accompagnés par les pics shake up. Ils sont observés
typiquement pour les niveaux 2p d’éléments de transition possédant des électrons d
non appariés sur une couche ouverte, c’est-à-dire pour des espèces paramagnétiques. L’émission de certains électrons 2p est alors accompagnée par le passage d’un
électron d vers un niveau supérieur (un électron 3d dans le cas de Cu 2+ par exemple). L’énergie nécessaire à ce processus provient de l’énergie cinétique du photoélectron émis et, par voie de conséquence, un satellite type «shake up» apparaît du
côté des hautes énergies de liaison. Parfois, on utilise l’existence de tels satellites
pour identifier certains oxydes. Ces satellites sont bien connus dans certains complexes ou oxydes de Co, Ni et du Cu. Cela est illustré sur la figure 3.7 pour quelques
composants de Cu.
α 1,2
α 3
α 4
α 5
α 6
β
Mg
∆E [eV]
0
8,4
10,2
17,5
20,0
48,5
I rel [%]
100
8,0
4,1
0,55
0,45
0,5
Al
∆E [eV]
0
9,8
11,8
20,1
23,4
69,7
I rel [%]
100
6,4
3,2
0,4
0,3
0,55
E cin
ph
hν E L
ph
–
=
α'
α hν
+
E cin
AES E L
ph
+
=
=
