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Analyse et technologie des surfaces
peut se faire par un buvard que l’on analysera sous le microscope. Les
méthodes de quantification étaient autrefois celles utilisées en corrosion. On
met une grille et on compte le nombre de carrés qui ont des tâches.
Aujourd’hui on utilise des logiciels d’analyse des images qu’on a sur les
microscopes de métallographie.
• Courbes de polarisation dans un électrolyte (fig. 19.1) : on place la surface revêtue dans un électrolyte en prenant soin que l’électrolyte n’entre
pas en contact avec une portion de la surface non revêtue. Dans une configuration à 3 électrodes (vol. 12 du Traité des Matériaux), on varie la différence de potentiel entre la surface et une électrode de référence proche
d’elle. Ce potentiel est balayé entre celui (cathodique) de l’évolution
d’hydrogène et celui (anodique) de l’évolution d’oxygène ou de dissolution anodique du revêtement. Une porosité correspondra à un courant de
dissolution anodique que l’on observe dès qu’on a atteint le potentiel de
dissolution d’un des constituants du substrat. L’absence de ce courant est
un bon indicateur de l’étanchéité. La valeur du courant de dissolution permet en principe de calculer i D , et donc la section totale pondérée par la
longueur des pores.
• Test de corrosion avec les méthodes d’exploitation habituelles.
• Observation en métallographie traditionnelle ou avec section par bille (fig.
19.2).
• Analyse de surface: la décroissance lente des signaux oxygène et azote pendant un profil en profondeur par l’analyse SIMS ou GDOS indique aussi une
porosité.
–2
–3
–4
–5
–6
–7
–8
–9
–0,8 –0,6 –0,4 –0,2
0,0 0,2 0,4 0,6
0,8
1,0 1,2
potentiel [V] SCE
log (densité de courant) [A /cm 2
]
X 45 NiCrMo 4
acier non traité
nitruré
revêtu de TiN
nitruré + revêtu de TiN
Fig. 19.1 Courbes de polarisation pour l’acier avec un traitement de nitruration préalable comprenant la formation de 10 µm de ε–Fe 2 N.
Analyse et technologie des surfaces
peut se faire par un buvard que l’on analysera sous le microscope. Les
méthodes de quantification étaient autrefois celles utilisées en corrosion. On
met une grille et on compte le nombre de carrés qui ont des tâches.
Aujourd’hui on utilise des logiciels d’analyse des images qu’on a sur les
microscopes de métallographie.
• Courbes de polarisation dans un électrolyte (fig. 19.1) : on place la surface revêtue dans un électrolyte en prenant soin que l’électrolyte n’entre
pas en contact avec une portion de la surface non revêtue. Dans une configuration à 3 électrodes (vol. 12 du Traité des Matériaux), on varie la différence de potentiel entre la surface et une électrode de référence proche
d’elle. Ce potentiel est balayé entre celui (cathodique) de l’évolution
d’hydrogène et celui (anodique) de l’évolution d’oxygène ou de dissolution anodique du revêtement. Une porosité correspondra à un courant de
dissolution anodique que l’on observe dès qu’on a atteint le potentiel de
dissolution d’un des constituants du substrat. L’absence de ce courant est
un bon indicateur de l’étanchéité. La valeur du courant de dissolution permet en principe de calculer i D , et donc la section totale pondérée par la
longueur des pores.
• Test de corrosion avec les méthodes d’exploitation habituelles.
• Observation en métallographie traditionnelle ou avec section par bille (fig.
19.2).
• Analyse de surface: la décroissance lente des signaux oxygène et azote pendant un profil en profondeur par l’analyse SIMS ou GDOS indique aussi une
porosité.
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–7
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–0,8 –0,6 –0,4 –0,2
0,0 0,2 0,4 0,6
0,8
1,0 1,2
potentiel [V] SCE
log (densité de courant) [A /cm 2
]
X 45 NiCrMo 4
acier non traité
nitruré
revêtu de TiN
nitruré + revêtu de TiN
Fig. 19.1 Courbes de polarisation pour l’acier avec un traitement de nitruration préalable comprenant la formation de 10 µm de ε–Fe 2 N.
