Revêtements à partir d’une phase ionique
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La réaction avec le perchlorate de sodium servira d’exemple.
La réaction globale est
3Fe + NaClO 3 + 6H + → 3Fe ++ + NaCl + 3H 2 O
(16.29)
qui est donc une réaction cathodique:
Cl
+ 6H + + 6e → Cl – + 3H 2 O
(16.30)
Une partie importante de la surtension de la réaction de phosphatation est réservée à la cristallisation.
La phosphatation ne se pratique pas seulement en solution aqueuse, mais peut
aussi être mise en œuvre dans des solutions aprotiques, c’est-à-dire des électrolytes
non aqueux. Une application particulière de cette technique concerne les lubrifiants
phosphatants.
Applications
La phosphatation est utilisée dans la protection contre la corrosion et la lubrification sèche.
De par sa cinétique, la phosphatation ne peut pas donner de revêtements étanches puisque:
• la réaction de recouvrement s’arrête avant que toute la surface soit
recouverte;
• les conditions de précipitation sont proches de l’équilibre chimique, donc
avec un κ très proche de 1; ceci donne des dépôts avec un grain grossier et
des effets d’habitus.
L’application anticorrosion (très répandue!) est donc restreinte à une protection temporaire en cours de fabrication ou comme élément d’une architecture de
revêtements (chap. 17), par exemple sous une laque. Il faut noter que les progrès
dans la protection anticorrosion des carrosseries automobiles sont dus au remplacement de la phosphatation par une galvanisation à chaud.
L’application principale de la lubrification est la phosphatation des tôles, fils et
tubes avant l’étampage, tréfilage ou étirage.
Méthodes d’application
En principe, toute technique mouillant bien la zone à convertir et qui a un
temps suffisant de contact de l’acide avec la surface pour permettre le déroulement
de la réaction (quelques minutes) convient.
La phosphatation peut être exécutée par immersion (monopièce ou en vrac) ou
par projection à la lance, mais aussi au pinceau, chiffon, tampon, etc.
La chromatation utilise les réactions suivantes:
M → M n+ + ne
(16.31)
O 3
–
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La réaction avec le perchlorate de sodium servira d’exemple.
La réaction globale est
3Fe + NaClO 3 + 6H + → 3Fe ++ + NaCl + 3H 2 O
(16.29)
qui est donc une réaction cathodique:
Cl
+ 6H + + 6e → Cl – + 3H 2 O
(16.30)
Une partie importante de la surtension de la réaction de phosphatation est réservée à la cristallisation.
La phosphatation ne se pratique pas seulement en solution aqueuse, mais peut
aussi être mise en œuvre dans des solutions aprotiques, c’est-à-dire des électrolytes
non aqueux. Une application particulière de cette technique concerne les lubrifiants
phosphatants.
Applications
La phosphatation est utilisée dans la protection contre la corrosion et la lubrification sèche.
De par sa cinétique, la phosphatation ne peut pas donner de revêtements étanches puisque:
• la réaction de recouvrement s’arrête avant que toute la surface soit
recouverte;
• les conditions de précipitation sont proches de l’équilibre chimique, donc
avec un κ très proche de 1; ceci donne des dépôts avec un grain grossier et
des effets d’habitus.
L’application anticorrosion (très répandue!) est donc restreinte à une protection temporaire en cours de fabrication ou comme élément d’une architecture de
revêtements (chap. 17), par exemple sous une laque. Il faut noter que les progrès
dans la protection anticorrosion des carrosseries automobiles sont dus au remplacement de la phosphatation par une galvanisation à chaud.
L’application principale de la lubrification est la phosphatation des tôles, fils et
tubes avant l’étampage, tréfilage ou étirage.
Méthodes d’application
En principe, toute technique mouillant bien la zone à convertir et qui a un
temps suffisant de contact de l’acide avec la surface pour permettre le déroulement
de la réaction (quelques minutes) convient.
La phosphatation peut être exécutée par immersion (monopièce ou en vrac) ou
par projection à la lance, mais aussi au pinceau, chiffon, tampon, etc.
La chromatation utilise les réactions suivantes:
M → M n+ + ne
(16.31)
O 3
–
