Revêtements à partir d’une phase ionique
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appel à la réaction (16.14). Les résidus inorganiques solides comme les peaux
d’oxydation sont ensuite dissous par une réaction de réduction/dissolution. On
appelle ceci la dépassivation de la surface ou un décapage électrolytique. Il s’agit
d’une réaction électrolytique préalable au dépôt. Le premier bain est donc souvent
un bain acide.
La première condition est aussi très difficile à mettre en œuvre. Peu de métaux
forment des liaisons chimiques fortes avec une cinétique convenable à basse température. En pratique, on choisit pour chaque matériau de substrat un premier dépôt
d’un métal qui remplit au mieux cette condition. Ensuite, on continuera avec
d’autres couches pour aboutir à celle qui est compatible avec le revêtement désiré.
La figure 16.2 illustre ce procédé pour le dépôt d’argent sur laiton.
2-3 bains de nettoyages avec rinçages intermédiaires
rinçage
dégraissage électrolytique
2 rinçages
dépôt d’une fine couche de cuivre avec bain cyanure
2 rinçages
dépôt d’une couche fine de nickel
2 rinçages
dépôt massif de chrome protection de corrosion
2 rinçages
dépôt fin de chrome brillant
2 rinçages
dépôt acide fin de cuivre
2 rinçages
dépôt fin d’or avec bain cyanure
2 rinçages
dépôt alcalin massif d’argent
2 rinçages
dépôt acide fin d’argent brillant de finition
2-3 rinçages
séchage
}
}
}
}
}
préparation
transition métallurgique
protection corrosion
transition métallurgique
revêtement désiré
Fig. 16.2 Procédé de dépôt d’argent sur laiton.
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appel à la réaction (16.14). Les résidus inorganiques solides comme les peaux
d’oxydation sont ensuite dissous par une réaction de réduction/dissolution. On
appelle ceci la dépassivation de la surface ou un décapage électrolytique. Il s’agit
d’une réaction électrolytique préalable au dépôt. Le premier bain est donc souvent
un bain acide.
La première condition est aussi très difficile à mettre en œuvre. Peu de métaux
forment des liaisons chimiques fortes avec une cinétique convenable à basse température. En pratique, on choisit pour chaque matériau de substrat un premier dépôt
d’un métal qui remplit au mieux cette condition. Ensuite, on continuera avec
d’autres couches pour aboutir à celle qui est compatible avec le revêtement désiré.
La figure 16.2 illustre ce procédé pour le dépôt d’argent sur laiton.
2-3 bains de nettoyages avec rinçages intermédiaires
rinçage
dégraissage électrolytique
2 rinçages
dépôt d’une fine couche de cuivre avec bain cyanure
2 rinçages
dépôt d’une couche fine de nickel
2 rinçages
dépôt massif de chrome protection de corrosion
2 rinçages
dépôt fin de chrome brillant
2 rinçages
dépôt acide fin de cuivre
2 rinçages
dépôt fin d’or avec bain cyanure
2 rinçages
dépôt alcalin massif d’argent
2 rinçages
dépôt acide fin d’argent brillant de finition
2-3 rinçages
séchage
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préparation
transition métallurgique
protection corrosion
transition métallurgique
revêtement désiré
Fig. 16.2 Procédé de dépôt d’argent sur laiton.
