3 • Les propriétés
des métaux
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3.1 Les propriétés mécaniques
plus utilisée consiste à enfoncer un pénétrateur de forme définie dans le
métal soumis à l’essai; on caractérise ainsi la résistance du métal à l’enfoncement, sous une charge imposée. La grandeur de l’empreinte laissée pas
le pénétrateur à la surface du métal constitue le paramètre pris en compte
pour le calcul de la dureté. Selon la méthode d’essai on prend en compte :
– soit la surface de l’empreinte par la mesure du diamètre ou de la diagonale de l’empreinte selon que le pénétrateur est sphérique ou pyramidal.
Les essais de dureté Brinell (NF EN ISO 6506) et Vickers (NF EN
ISO 6507) sont de ce type. La dureté du métal est exprimée sous la
forme du quotient de la charge par la surface de l’empreinte. Des
tables permettent d’obtenir directement la valeur de la dureté à partir
des valeurs du diamètre ou de la diagonale de l’empreinte;
– soit la profondeur de l’empreinte. En fait on mesure l’accroissement
de la profondeur de pénétration du pénétrateur, résultant de l’application en deux temps (sous deux charges différentes) du pénétrateur sur la
pièce. Les essais de ce type sont les essais Rockwell (NF EN ISO 6508).
La plupart des machines en usage permettent la lecture directe de la
dureté sur la graduation de l’appareil de mesure.
Des correspondances entre les résultats des mesures de dureté et le niveau
des caractéristiques de résistance (essentiellement la résistance à la traction R m ) ont été établies; elles dépendent de la nature du métal de base.
Pour les aciers non austénitiques ces correspondances font l’objet du
document AFNOR NF A 03-173.
3.1.4 L’allongement à la rupture
L’allongement à rupture A est la première caractéristique de la ductilité
mesurée à la suite de l’essai de traction. Il se détermine après l’essai en
rapprochant au mieux les deux moitiés de l’éprouvette et en mesurant la
longueur entre les repères définissant la base de mesure :
A (%) = 100 × (l – l 0 )/l 0
Il est la somme de l’allongement réparti (développé pendant la période
BC) qui intéresse toute la longueur calibrée de l’éprouvette et de l’allongement de striction (période CD) qui ne concerne que la zone dans
des métaux
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3.1 Les propriétés mécaniques
plus utilisée consiste à enfoncer un pénétrateur de forme définie dans le
métal soumis à l’essai; on caractérise ainsi la résistance du métal à l’enfoncement, sous une charge imposée. La grandeur de l’empreinte laissée pas
le pénétrateur à la surface du métal constitue le paramètre pris en compte
pour le calcul de la dureté. Selon la méthode d’essai on prend en compte :
– soit la surface de l’empreinte par la mesure du diamètre ou de la diagonale de l’empreinte selon que le pénétrateur est sphérique ou pyramidal.
Les essais de dureté Brinell (NF EN ISO 6506) et Vickers (NF EN
ISO 6507) sont de ce type. La dureté du métal est exprimée sous la
forme du quotient de la charge par la surface de l’empreinte. Des
tables permettent d’obtenir directement la valeur de la dureté à partir
des valeurs du diamètre ou de la diagonale de l’empreinte;
– soit la profondeur de l’empreinte. En fait on mesure l’accroissement
de la profondeur de pénétration du pénétrateur, résultant de l’application en deux temps (sous deux charges différentes) du pénétrateur sur la
pièce. Les essais de ce type sont les essais Rockwell (NF EN ISO 6508).
La plupart des machines en usage permettent la lecture directe de la
dureté sur la graduation de l’appareil de mesure.
Des correspondances entre les résultats des mesures de dureté et le niveau
des caractéristiques de résistance (essentiellement la résistance à la traction R m ) ont été établies; elles dépendent de la nature du métal de base.
Pour les aciers non austénitiques ces correspondances font l’objet du
document AFNOR NF A 03-173.
3.1.4 L’allongement à la rupture
L’allongement à rupture A est la première caractéristique de la ductilité
mesurée à la suite de l’essai de traction. Il se détermine après l’essai en
rapprochant au mieux les deux moitiés de l’éprouvette et en mesurant la
longueur entre les repères définissant la base de mesure :
A (%) = 100 × (l – l 0 )/l 0
Il est la somme de l’allongement réparti (développé pendant la période
BC) qui intéresse toute la longueur calibrée de l’éprouvette et de l’allongement de striction (période CD) qui ne concerne que la zone dans
