12 • Le fer et ses alliages
325
12.7 Aspects industriels
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
• EN-GJMW-450-7 ou EN-JM1040;
• EN-GJMW-550-4 ou EN-JM1050.
(350, 360… 550 = R m minimale en N/mm
2 sur échantillon coulé à
part, le nombre ou le chiffre figurant ensuite – après le tiret – représentant alors l’allongement minimal à rupture.)
La résistance minimale à la traction (mesurée sur échantillons coulés à
part) évolue donc de 350 à 550 N/mm
2
, la limite d’élasticité minimale
variant alors de 170 à 350 N/mm
2 et l’allongement minimal à rupture
de 16 à 3 % selon la composition, les conditions de solidification et de
refroidissement, le traitement thermique réalisé et les dimensions de
l’éprouvette.
– Les fontes alliées austénitiques grises (additions de Ni, Mn et Cu) utilisées lorsque s’impose le choix d’un matériau non magnétique et pour
des emplois à température élevée (voir NF EN 13835).
■ Les fontes et les traitements thermochimiques
Les traitements thermochimiques mis en œuvre pour les aciers sont pratiquement réalisables sur les fontes; Le plus utilisé est la nitruration. Les
fontes sont pratiquement toutes susceptibles de subir un traitement thermochimique de nitruration (selon les procédés utilisés pour les aciers).
Il est toujours nécessaire de vérifier que ce traitement n’affecte pas les
propriétés du métal de base.
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12.7 Aspects industriels
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
• EN-GJMW-450-7 ou EN-JM1040;
• EN-GJMW-550-4 ou EN-JM1050.
(350, 360… 550 = R m minimale en N/mm
2 sur échantillon coulé à
part, le nombre ou le chiffre figurant ensuite – après le tiret – représentant alors l’allongement minimal à rupture.)
La résistance minimale à la traction (mesurée sur échantillons coulés à
part) évolue donc de 350 à 550 N/mm
2
, la limite d’élasticité minimale
variant alors de 170 à 350 N/mm
2 et l’allongement minimal à rupture
de 16 à 3 % selon la composition, les conditions de solidification et de
refroidissement, le traitement thermique réalisé et les dimensions de
l’éprouvette.
– Les fontes alliées austénitiques grises (additions de Ni, Mn et Cu) utilisées lorsque s’impose le choix d’un matériau non magnétique et pour
des emplois à température élevée (voir NF EN 13835).
■ Les fontes et les traitements thermochimiques
Les traitements thermochimiques mis en œuvre pour les aciers sont pratiquement réalisables sur les fontes; Le plus utilisé est la nitruration. Les
fontes sont pratiquement toutes susceptibles de subir un traitement thermochimique de nitruration (selon les procédés utilisés pour les aciers).
Il est toujours nécessaire de vérifier que ce traitement n’affecte pas les
propriétés du métal de base.
