12 • Le fer et ses alliages
322
12.7 Aspects industriels
La résistance minimale à la traction (mesurée sur échantillons attenants)
évolue donc de 350 à 900 N/mm
2
, la limite d’élasticité minimale variant
alors de 220 à 600 N/mm
2 et l’allongement minimal à rupture de 22 à 2 %
selon la composition et les conditions de solidification et de refroidissement. La résistance au choc est appréciée, pour certaines variantes des
nuances EN-GJS-350 et EN-GJS-400 à l’aide de l’essai de résilience dont
le résultat sur éprouvette à entaille en V usinée dans des échantillons
attenants d’épaisseur ≤ 60 mm doit être au minimum de :
• 12 J à – 40 °C pour la nuance EN-GJS-350-22-LT (EN-JS1015);
• 17 J à 23 °C pour la nuance EN-GJS-350-22-RT (EN-JS1014);
• 12 J à – 20 °C pour la nuance EN-GJS-400-18-LT (EN-JS1025);
• 14 J à 23 °C pour la nuance EN-GJS-400-18-RT (EN-JS1024).
La masse volumique de ces fontes est de l’ordre de 7,15 kg/dm³ et leur
module d’élasticité peut varier de 169 000 à 176 000 N/mm
2 .
La norme NF EN 1564 propose quatre nuances de fontes bainitiques :
• EN-GJS-800-8 ou EN-JS1100;
• EN-GJS-1000-5 ou EN-JS1110;
• EN-GJS-1200-2 ou EN-JS1120;
• EN-GJS-1400-1 ou EN-JS1130.
(800, 1 000… 1 400 = R m min.en N/mm
2 sur échantillon coulé à part, le
nombre ou le chiffre figurant ensuite – après le tiret – représentant alors
l’allongement minimal à rupture.)
La résistance minimale à la traction (mesurée sur échantillons coulés à part)
évolue donc de 800 à 1 400 N/mm
2
, la limite d’élasticité minimale variant
alors de 500 à 1 100 N/mm
2 et l’allongement minimal à rupture de 8 à 1 %
selon la composition, les conditions de solidification et de refroidissement
et le traitement thermique réalisé. La résistance au choc est appréciée,
pour la nuance EN-GJS-800-8 à l’aide de l’essai de résilience dont le
résultat sur éprouvette à entaille en V usinée dans des échantillons coulés à doit être au minimum de 10 J à 23 °C.
■ Les fontes malléables à cœur noir (non alliées)
Un autre procédé permettant de faire que le graphite soit nodulaire, afin
d’éliminer l’effet d’entaille crée par les lamelles de graphite, passe par
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12.7 Aspects industriels
La résistance minimale à la traction (mesurée sur échantillons attenants)
évolue donc de 350 à 900 N/mm
2
, la limite d’élasticité minimale variant
alors de 220 à 600 N/mm
2 et l’allongement minimal à rupture de 22 à 2 %
selon la composition et les conditions de solidification et de refroidissement. La résistance au choc est appréciée, pour certaines variantes des
nuances EN-GJS-350 et EN-GJS-400 à l’aide de l’essai de résilience dont
le résultat sur éprouvette à entaille en V usinée dans des échantillons
attenants d’épaisseur ≤ 60 mm doit être au minimum de :
• 12 J à – 40 °C pour la nuance EN-GJS-350-22-LT (EN-JS1015);
• 17 J à 23 °C pour la nuance EN-GJS-350-22-RT (EN-JS1014);
• 12 J à – 20 °C pour la nuance EN-GJS-400-18-LT (EN-JS1025);
• 14 J à 23 °C pour la nuance EN-GJS-400-18-RT (EN-JS1024).
La masse volumique de ces fontes est de l’ordre de 7,15 kg/dm³ et leur
module d’élasticité peut varier de 169 000 à 176 000 N/mm
2 .
La norme NF EN 1564 propose quatre nuances de fontes bainitiques :
• EN-GJS-800-8 ou EN-JS1100;
• EN-GJS-1000-5 ou EN-JS1110;
• EN-GJS-1200-2 ou EN-JS1120;
• EN-GJS-1400-1 ou EN-JS1130.
(800, 1 000… 1 400 = R m min.en N/mm
2 sur échantillon coulé à part, le
nombre ou le chiffre figurant ensuite – après le tiret – représentant alors
l’allongement minimal à rupture.)
La résistance minimale à la traction (mesurée sur échantillons coulés à part)
évolue donc de 800 à 1 400 N/mm
2
, la limite d’élasticité minimale variant
alors de 500 à 1 100 N/mm
2 et l’allongement minimal à rupture de 8 à 1 %
selon la composition, les conditions de solidification et de refroidissement
et le traitement thermique réalisé. La résistance au choc est appréciée,
pour la nuance EN-GJS-800-8 à l’aide de l’essai de résilience dont le
résultat sur éprouvette à entaille en V usinée dans des échantillons coulés à doit être au minimum de 10 J à 23 °C.
■ Les fontes malléables à cœur noir (non alliées)
Un autre procédé permettant de faire que le graphite soit nodulaire, afin
d’éliminer l’effet d’entaille crée par les lamelles de graphite, passe par
