12 • Le fer et ses alliages
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12.7 Aspects industriels
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• EN-GJL 100 ou EN-JL1010;
• EN-GJL 150 ou EN-JL1020;
• EN-GJL 200 ou EN-JL1030;
• EN-GJL 250 ou EN-JL1040;
• EN-GJL 300 ou EN-JL1050;
• EN-GJL 350 ou EN-JL1060.
(100, 150…350 = R m min.en N/mm
2 sur échantillon coulé à part.)
■ Les fontes à graphite sphéroïdal dites fontes grises
à graphite sphéroïdal (non alliées)
Pour améliorer les performances mécaniques des fontes grises (et notamment leur plasticité) on agit sur la solidification (addition d’éléments
spécifiques – Ce, Mg… – et inoculation à la coulée) pour faire en sorte
que le graphite soit nodulaire. Ainsi l’effet d’entaille créé par les lamelles
de graphite est très atténué. La matrice de ces fontes à graphite sphéroïdal peut être ferritique (pour les moins performantes), ferrito-perlitique,
perlitique ou bainito-martensitique (revenue).
Les normes NF EN 1563 et NF EN 1564 qui définissent les fontes à
graphite sphéroïdal ne prescrivent pas des limites de composition chimique et n’indiquent pas les conditions de réalisation d’un éventuel traitement thermique.
La norme NF EN 1563 propose huit nuances de base :
• EN-GJS-350 ou EN-JS101* (avec 3 variantes);
• EN-GJS-400 ou EN-JS102* (avec 4 variantes);
• EN-GJS-450-10 ou EN-JS1040;
• EN-GJS-500-7 ou EN-JS1050;
• EN-GJS-600-3 ou EN-JS1060;
• EN-GJS-700-2 ou EN-JS1070;
• EN-GJS-800-2 ou EN-JS1080;
• EN-GJS-900-2 ou EN-JS1090.
(350, 400… 900 = R m minimale en N/mm
2 sur échantillon d’épaisseur
≤ 30 mm attenant, le nombre ou le chiffre figurant ensuite – après le
tiret – représentant alors l’allongement minimal à rupture.)
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