12 • Le fer et ses alliages
271
12.4 Les différentes classes d’alliages de fer
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
inoxydables qui contiennent moins de 2,5 % de nickel de ceux qui
contiennent au moins 2,5 % de nickel. Font partie de cette catégorie :
– les aciers résistant à la corrosion;
– les aciers résistant à l’oxydation à chaud;
– certains aciers résistant au fluage.
12.4.2 Les différentes classes de fontes
La métallurgie des fontes repose à la fois sur les deux variantes du diagramme d’équilibre Fe/C, à savoir le diagramme fer/graphite et le diagramme fer/cémentite. De ce fait on distingue, en fonction de l’état dans
lequel le carbone est précipité :
– les fontes dites « grises » parce qu’elles contiennent du graphite à l’état
de particules qui peuvent être des lamelles (fontes à graphite lamellaire)
ou des nodules (fontes à graphite sphéroïdal surtout); les différentes
formes en sont définies par la norme NF EN ISO 945. Les propriétés
mécaniques de ces fontes dépendent de la structure de la matrice mais
sont affectées par les défauts de compacité que constituent les particules de graphite (plus nocives si elles sont lamellaires, moins nocives si
elles sont nodulaires);
– les fontes dites « blanches » parce que leur carbone est précipité sous
forme de cémentite Fe 3 C et qu’elles ne contiennent pas de particules
de graphite. Ces fontes sont généralement dures mais fragiles.
À côté de ce classement on prend en compte l’état de la matrice qui
enrobe les précipités et on considère donc des fontes :
• ferritiques; avec ferrite + carbures et/ou graphite;
• perlitiques; avec perlite + carbures et/ou graphite;
• bainitiques; avec bainite + carbures et/ou graphite;
• martensitiques; avec martensite + carbures et/ou graphite;
• austénitiques; avec austénite + carbures et/ou graphite.
Ces différents états sont obtenus par action sur la composition chimique, les conditions de solidification et de refroidissement et, éventuellement en recourant à des traitements thermiques.
271
12.4 Les différentes classes d’alliages de fer
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
inoxydables qui contiennent moins de 2,5 % de nickel de ceux qui
contiennent au moins 2,5 % de nickel. Font partie de cette catégorie :
– les aciers résistant à la corrosion;
– les aciers résistant à l’oxydation à chaud;
– certains aciers résistant au fluage.
12.4.2 Les différentes classes de fontes
La métallurgie des fontes repose à la fois sur les deux variantes du diagramme d’équilibre Fe/C, à savoir le diagramme fer/graphite et le diagramme fer/cémentite. De ce fait on distingue, en fonction de l’état dans
lequel le carbone est précipité :
– les fontes dites « grises » parce qu’elles contiennent du graphite à l’état
de particules qui peuvent être des lamelles (fontes à graphite lamellaire)
ou des nodules (fontes à graphite sphéroïdal surtout); les différentes
formes en sont définies par la norme NF EN ISO 945. Les propriétés
mécaniques de ces fontes dépendent de la structure de la matrice mais
sont affectées par les défauts de compacité que constituent les particules de graphite (plus nocives si elles sont lamellaires, moins nocives si
elles sont nodulaires);
– les fontes dites « blanches » parce que leur carbone est précipité sous
forme de cémentite Fe 3 C et qu’elles ne contiennent pas de particules
de graphite. Ces fontes sont généralement dures mais fragiles.
À côté de ce classement on prend en compte l’état de la matrice qui
enrobe les précipités et on considère donc des fontes :
• ferritiques; avec ferrite + carbures et/ou graphite;
• perlitiques; avec perlite + carbures et/ou graphite;
• bainitiques; avec bainite + carbures et/ou graphite;
• martensitiques; avec martensite + carbures et/ou graphite;
• austénitiques; avec austénite + carbures et/ou graphite.
Ces différents états sont obtenus par action sur la composition chimique, les conditions de solidification et de refroidissement et, éventuellement en recourant à des traitements thermiques.
