7 • Les traitements
thermiques
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7.1 Les opérations
du traitement de durcissement
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
Si l’on souhaite réaliser une précipitation durcissante (donc fine) il faut
faire un revenu à la température la plus basse possible compatible avec
les impératifs industriels. À une température de revenu donnée correspond une durée optimale de maintien pour obtenir le durcissement
maximum; une durée plus courte ne permet pas de précipiter toute la
phase durcissante, une durée plus longue provoque une coalescence
trop importante des précipités. En général, la dureté maximale obtenue
après précipitation totale est d’autant plus élevée que la température de
revenu est plus basse.
En ce qui concerne la dépendance entre température et durée du revenu
il est souvent pratique d’utiliser une relation empirique qui s’écrit, à
dureté H obtenue constante :
Paramètre P = T [log(t) + C]
Figure 7.4 – Description schématique des conditions
hors équilibre de formation d’un précipité.
Logarithme du temps
Température
T amb
Peu de gros
germes
Nombreux
petits germes
Petits
précipités
Gros
précipités
Coalescence lente
Coalescence rapide
début précipitation
fin précipitation
Limite de solubilité T E
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