7 • Les traitements
thermiques
197
7.1 Les opérations
du traitement de durcissement
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
température du milieu de refroidissement et qui sont choisies de telle
façon à ce qu’elles encadrent le domaine de température dans lequel le
déroulement des transformations est sensible aux conditions de refroidissement. Si, au cours du refroidissement, la température T 1 est atteinte
au bout du temps t 1 et la température T 2 au bout du temps t 2 on a :
Δt T1/T2 = t 2 – t 1
Pour les aciers on a utilisé les couples de repères suivants :
700-100 °C
650-370 °C
700-200 °C
nous préférons actuellement 700-300 °C et nous nous référerons donc
au paramètre que nous écrirons Δt 7/3 (temps mis pour passer, au cours
du refroidissement, de 700 à 300 °C).
Des publications font parfois référence à des vitesses de refroidissement
qui sont généralement des vitesses moyennes calculées sur un intervalle
de température; ainsi pour les alliages d’aluminium trouve-t-on des vitesses moyennes dans l’intervalle 400-290 °C (750-550 °F) et pour les aciers
des vitesses « à 700 °C » qui sont en fait des vitesses moyennes entre 800 et
600 °C. Celles-ci sont calculées en divisant l’écart de température (T 1 – T 2 )
correspondant à l’intervalle dans lequel on fait le calcul (ici entre T 1 et T 2 )
par le temps mis par le métal pour passer de T 1 à T 2 . On voit que, sur le
même intervalle de température on a :
V T1/T2 = (T 1 – T 2 )/Δt T1/T2
il est donc facile de passer de la valeur d’un paramètre Δt T1/T2 à celle de la
vitesse moyenne V T1/T2 sur le même intervalle de température. Par ailleurs
il est intéressant de noter que les valeurs de nombreux paramètres Δt T1/T2
pris sur des intervalles de température différents sont liées les unes aux
autres par des relations simples du type :
log(Δt T1/T2 ) = A + [B × log(Δt T3/T4 )]
thermiques
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7.1 Les opérations
du traitement de durcissement
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température du milieu de refroidissement et qui sont choisies de telle
façon à ce qu’elles encadrent le domaine de température dans lequel le
déroulement des transformations est sensible aux conditions de refroidissement. Si, au cours du refroidissement, la température T 1 est atteinte
au bout du temps t 1 et la température T 2 au bout du temps t 2 on a :
Δt T1/T2 = t 2 – t 1
Pour les aciers on a utilisé les couples de repères suivants :
700-100 °C
650-370 °C
700-200 °C
nous préférons actuellement 700-300 °C et nous nous référerons donc
au paramètre que nous écrirons Δt 7/3 (temps mis pour passer, au cours
du refroidissement, de 700 à 300 °C).
Des publications font parfois référence à des vitesses de refroidissement
qui sont généralement des vitesses moyennes calculées sur un intervalle
de température; ainsi pour les alliages d’aluminium trouve-t-on des vitesses moyennes dans l’intervalle 400-290 °C (750-550 °F) et pour les aciers
des vitesses « à 700 °C » qui sont en fait des vitesses moyennes entre 800 et
600 °C. Celles-ci sont calculées en divisant l’écart de température (T 1 – T 2 )
correspondant à l’intervalle dans lequel on fait le calcul (ici entre T 1 et T 2 )
par le temps mis par le métal pour passer de T 1 à T 2 . On voit que, sur le
même intervalle de température on a :
V T1/T2 = (T 1 – T 2 )/Δt T1/T2
il est donc facile de passer de la valeur d’un paramètre Δt T1/T2 à celle de la
vitesse moyenne V T1/T2 sur le même intervalle de température. Par ailleurs
il est intéressant de noter que les valeurs de nombreux paramètres Δt T1/T2
pris sur des intervalles de température différents sont liées les unes aux
autres par des relations simples du type :
log(Δt T1/T2 ) = A + [B × log(Δt T3/T4 )]
