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Biostatistiques pour le clinicien
de temps est sous-tendue par l’hypothèse que les malades entrent
régulièrement dans l’étude ou que les intervalles de temps sont suffisamment brefs. Cette hypothèse ne serait pas vérifiée si, par exemple,
les intervalles étaient longs et que tous les patients exclus-vivants
l’étaient, soit au début, soit en fin d’intervalle.
Le taux de survie en fin d’intervalle est égal au nombre de survivants
en fin d’intervalle (n = 1) plus la moitié des exclus-vivants (4/2 = 2),
soit 3 sur le nombre d’exposés au risque (n = 5), soit 3/5 = 60 %. La
survie cumulée est ensuite calculée comme dans la courbe de KaplanMeier. La survie à un an étant de 89 %, la survie à deux ans est de
89 % u 60 %, soit 53 %, etc.
Quelques remarques doivent être faites :
1. Dans les deux méthodes, Kaplan-Meier et actuarielle, il est possible
et souhaitable de calculer et de représenter l’intervalle de confiance à
95 % (habituellement par des pointillés comme sur la fig. 5). Parfois,
on se contente d’indiquer l’intervalle de confiance en quelques points
de la courbe, par exemple autour de la médiane de survie (correspondant à l’ordonnée 50 %) ou autour d’autres qui font l’objet de la discussion par exemple un taux de survie à deux ans ou à cinq ans, etc.
(fig. 6).
Fig. 5 – Courbe de Kaplan-Meier sur laquelle les exclus-vivants sont indiqués,
les courbes en pointillés, représentant les limites des intervalles de confiance à
95 %.
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Biostatistiques pour le clinicien
de temps est sous-tendue par l’hypothèse que les malades entrent
régulièrement dans l’étude ou que les intervalles de temps sont suffisamment brefs. Cette hypothèse ne serait pas vérifiée si, par exemple,
les intervalles étaient longs et que tous les patients exclus-vivants
l’étaient, soit au début, soit en fin d’intervalle.
Le taux de survie en fin d’intervalle est égal au nombre de survivants
en fin d’intervalle (n = 1) plus la moitié des exclus-vivants (4/2 = 2),
soit 3 sur le nombre d’exposés au risque (n = 5), soit 3/5 = 60 %. La
survie cumulée est ensuite calculée comme dans la courbe de KaplanMeier. La survie à un an étant de 89 %, la survie à deux ans est de
89 % u 60 %, soit 53 %, etc.
Quelques remarques doivent être faites :
1. Dans les deux méthodes, Kaplan-Meier et actuarielle, il est possible
et souhaitable de calculer et de représenter l’intervalle de confiance à
95 % (habituellement par des pointillés comme sur la fig. 5). Parfois,
on se contente d’indiquer l’intervalle de confiance en quelques points
de la courbe, par exemple autour de la médiane de survie (correspondant à l’ordonnée 50 %) ou autour d’autres qui font l’objet de la discussion par exemple un taux de survie à deux ans ou à cinq ans, etc.
(fig. 6).
Fig. 5 – Courbe de Kaplan-Meier sur laquelle les exclus-vivants sont indiqués,
les courbes en pointillés, représentant les limites des intervalles de confiance à
95 %.
