Les variables censurées
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Les probabilités conditionnelles
Leur principe est facile à comprendre en prenant l’exemple d’un jeu
de cartes (tableau III).
Tableau III – Le principe des probabilités conditionnelles.
Dans un jeu de 52 cartes,
la probabilité de tirer l’as de pique est de 1/52.
En fait, cette probabilité peut se décomposer ainsi : c’est la probabilité de tirer un
pique qui est de 1/4, multipliée par la probabilité de tirer l’as si l’on a tiré un pique
qui est de 1/13.
1/4 multiplié par 1/13 est bien égal à 1/52.
Dans la survie,
la probabilité de survie à deux ans est égale à la probabilité de survie entre un et
deux ans si l’on a survécu au moins un an.
Si la probabilité de survie à un an est de 87 %, et que la probabilité de survie entre
un et deux ans est de 75 %, la probabilité de survie à deux ans est de 87 % u 75 %,
soit 65 %.
La méthode de Kaplan-Meier [2]
Cette méthode est la méthode de choix pour l’analyse d’une variable
censurée. Elle a l’avantage d’inclure dans l’analyse tous les sujets, quel
que soit le recul d’observation. Elle constitue le moyen le plus précis
et le plus clair d’exprimer la survenue d’événements qui dépendent du
temps. Une « courbe » de Kaplan-Meier se présente, en fait, comme
des marches d’escalier qui seraient de hauteurs et de largeurs différentes (fig. 2).
La construction d’une « courbe » de Kaplan-Meier, traduction graphique de la survie d’une population, permet de bien comprendre son
principe et ce qu’elle représente.
Prenons comme exemple une population (ou un échantillon) fictif de neuf malades qui ont été opérés et chez lesquels on cherche
à apprécier la survie. Il faut les classer par ordre croissant de recul
(tableau IV).
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Les probabilités conditionnelles
Leur principe est facile à comprendre en prenant l’exemple d’un jeu
de cartes (tableau III).
Tableau III – Le principe des probabilités conditionnelles.
Dans un jeu de 52 cartes,
la probabilité de tirer l’as de pique est de 1/52.
En fait, cette probabilité peut se décomposer ainsi : c’est la probabilité de tirer un
pique qui est de 1/4, multipliée par la probabilité de tirer l’as si l’on a tiré un pique
qui est de 1/13.
1/4 multiplié par 1/13 est bien égal à 1/52.
Dans la survie,
la probabilité de survie à deux ans est égale à la probabilité de survie entre un et
deux ans si l’on a survécu au moins un an.
Si la probabilité de survie à un an est de 87 %, et que la probabilité de survie entre
un et deux ans est de 75 %, la probabilité de survie à deux ans est de 87 % u 75 %,
soit 65 %.
La méthode de Kaplan-Meier [2]
Cette méthode est la méthode de choix pour l’analyse d’une variable
censurée. Elle a l’avantage d’inclure dans l’analyse tous les sujets, quel
que soit le recul d’observation. Elle constitue le moyen le plus précis
et le plus clair d’exprimer la survenue d’événements qui dépendent du
temps. Une « courbe » de Kaplan-Meier se présente, en fait, comme
des marches d’escalier qui seraient de hauteurs et de largeurs différentes (fig. 2).
La construction d’une « courbe » de Kaplan-Meier, traduction graphique de la survie d’une population, permet de bien comprendre son
principe et ce qu’elle représente.
Prenons comme exemple une population (ou un échantillon) fictif de neuf malades qui ont été opérés et chez lesquels on cherche
à apprécier la survie. Il faut les classer par ordre croissant de recul
(tableau IV).
