Comparaisons cherchant à montrer une équivalence 113
La valeur de ce χ² traduit une différence statistiquement significative,
ce qui veut dire la différence de qualité des résultats entre les médecins
et les infirmières est significativement inférieure à 10 %.
Méthodes de détermination de l’équivalence
Par le calcul d’un intervalle de confiance
• Le critère de jugement est quantitatif (moyenne)
Par l’intervalle de confiance (IC) symétrique autour de la différence observée (d)
entre les valeurs de deux traitements.
Par l’IC de la différence entre les valeurs des deux traitements, symétrique autour
de 0 (exemple donné dans le texte. Westlake).
Par l’IC du rapport des valeurs de deux traitements (Mandaliaz et Mau >4@).
• Le critère de jugement est qualitatif ( pourcentage)
Par l’IC de la différence entre les valeurs des deux traitements, symétrique autour
de d.
Par l’IC de l’odds ratio.
Par des tests spécifiques
• Le critère de jugement est quantitatif (moyenne)
Par le test de Hauck et Anderson >5@.
Par le test de Patel et Gupta >6@.
• Le critère de jugement est qualitatif ( pourcentage)
Par le test de Dunnet et Gent >7@.
Conclusion
Il importe dans la formulation d’un essai de bien savoir si l’on
cherche à mettre en évidence une plus grande efficacité d’un « produit »
par rapport à un autre ou bien une équivalence entre des « produits ».
C’est également lors de cette étape préliminaire que l’on doit définir
la marge d’équivalence (') au-dessous de laquelle on estime qu’une
différence n’a pas suffisamment d’intérêt pour être prise en compte.
Pour ce faire, on peut s’aider des études antérieures.
Ces études d’équivalence soulèvent parfois encore des problèmes
d’éthique, en particulier dans les études de désescalade en cancérologie. Quelle perte de taux de succès peut-on admettre en contrepartie d’une réduction notable en toxicité ? Ou encore, quel bilan coût
efficacité peut-on tenter d’établir ?
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