Autres types d’ essais randomisés 105
zones est calculée en début d’étude selon les mêmes principes que ceux
qui servent à calculer le nombre de cas qu’il est nécessaire d’inclure
dans un essai randomisé classique en tenant compte des seuils choisis
de risques de première et de deuxième espèce.
Après chaque analyse, un point peut ainsi être déterminé et placé sur
le plan séquentiel. Lors de l’analyse suivante, à partir de l’emplacement
du premier point, on place plus loin sur l’axe des abscisses un second
point, etc. Le plan séquentiel comporte trois zones. Une première zone
de rejet de l’hypothèse nulle correspond à la supériorité d’un traitement par rapport à un autre. Une deuxième zone est celle de l’hypothèse nulle (H0) qui doit faire poursuivre l’essai. La troisième zone
est une zone dans laquelle il n’est pas possible de rejeter l’hypothèse
d’absence d’égalité de traitement (en formulation unilatérale).
Dès que l’on a franchi une droite frontière, c’est-à-dire que l’on est
sorti de la zone de continuation de l’essai, celui-ci est terminé. De
façon générale, il est estimé que les analyses séquentielles permettent
de réduire le nombre de cas à inclure dans un essai randomisé de 30 %
en moyenne par rapport à une analyse unique en fin d’essai.
Néanmoins, ce type d’analyse séquentielle expose au risque de rester
très longtemps dans la zone de continuation de l’essai. Pour ne pas
s’exposer à cet inconvénient, il est possible de prévoir un test triangulaire, transformant les droites parallèles en un triangle (fig. 2) qui
assure un nombre fini de cas à inclure dans l’essai [3].
Fig. 2 – Test triangulaire en cas de test unilatéral, permettant d’éviter une
poursuite indéfinie de l’essai si l’on restait dans la zone de continuation de
l’essai.
H0 : hypothèse nulle.
zones est calculée en début d’étude selon les mêmes principes que ceux
qui servent à calculer le nombre de cas qu’il est nécessaire d’inclure
dans un essai randomisé classique en tenant compte des seuils choisis
de risques de première et de deuxième espèce.
Après chaque analyse, un point peut ainsi être déterminé et placé sur
le plan séquentiel. Lors de l’analyse suivante, à partir de l’emplacement
du premier point, on place plus loin sur l’axe des abscisses un second
point, etc. Le plan séquentiel comporte trois zones. Une première zone
de rejet de l’hypothèse nulle correspond à la supériorité d’un traitement par rapport à un autre. Une deuxième zone est celle de l’hypothèse nulle (H0) qui doit faire poursuivre l’essai. La troisième zone
est une zone dans laquelle il n’est pas possible de rejeter l’hypothèse
d’absence d’égalité de traitement (en formulation unilatérale).
Dès que l’on a franchi une droite frontière, c’est-à-dire que l’on est
sorti de la zone de continuation de l’essai, celui-ci est terminé. De
façon générale, il est estimé que les analyses séquentielles permettent
de réduire le nombre de cas à inclure dans un essai randomisé de 30 %
en moyenne par rapport à une analyse unique en fin d’essai.
Néanmoins, ce type d’analyse séquentielle expose au risque de rester
très longtemps dans la zone de continuation de l’essai. Pour ne pas
s’exposer à cet inconvénient, il est possible de prévoir un test triangulaire, transformant les droites parallèles en un triangle (fig. 2) qui
assure un nombre fini de cas à inclure dans l’essai [3].
Fig. 2 – Test triangulaire en cas de test unilatéral, permettant d’éviter une
poursuite indéfinie de l’essai si l’on restait dans la zone de continuation de
l’essai.
H0 : hypothèse nulle.
