l’apprentissage et la perception des humains. Associer l’IA
au big data de l’environnement bâti permet d’analyser et
d’interpréter le contenu BIM plus rapidement, de manière
plus efficiente, et à moindre coût que ce que des
spécialistes humains de la science des données
pourraient jamais réussir.
IBM, par exemple, a créé Watson, un superordinateur.
Watson traite l’information davantage comme le ferait un
être humain que comme ont pu le faire les ordinateurs
jusqu’à présent. En interprétant le langage naturellement
et en apprenant peu à peu, Watson est capable d’analyser
la masse inextricable de données présentes sur l’Internet
comme vous effectueriez une recherche pour rédiger un
rapport ou un article, en sélectionnant minutieusement les
meilleures informations et en procédant à des évaluations
intelligentes.
Une telle IA est déjà capable de porter des jugements et
de tirer des conclusions en accédant aux données bien
mieux que vous ne pourriez le faire vous-même.
Imaginons que l’on confie à l’IA l’optimisation des formes
lors de la conception d’un projet, ou la détermination des
solutions de structure les plus efficientes. Le système
comprendra de mieux en mieux des questions en langage
clair comme « Quel est le matériau le plus résistant mais
en même temps le plus écologique pour cette façade ? »
ou « Quels sont les avantages et les inconvénients de ce
site ? ».
D’après la MIT Technology Review, Watson est sur le
point de dépasser la compréhension humaine de
l’oncologie, l’étude des tumeurs et des cancers. Quand on
lit dans l’article en question « dépasser la compréhension
humaine », c’est d’apprentissage dans les livres qu’il
s’agit, car Watson est capable de lire les derniers
comptes-rendus de recherches dans des quantités et à un
rythme qui seraient impossibles pour un être humain. Ce
que cela change ? Les médecins n’auront plus besoin de
au big data de l’environnement bâti permet d’analyser et
d’interpréter le contenu BIM plus rapidement, de manière
plus efficiente, et à moindre coût que ce que des
spécialistes humains de la science des données
pourraient jamais réussir.
IBM, par exemple, a créé Watson, un superordinateur.
Watson traite l’information davantage comme le ferait un
être humain que comme ont pu le faire les ordinateurs
jusqu’à présent. En interprétant le langage naturellement
et en apprenant peu à peu, Watson est capable d’analyser
la masse inextricable de données présentes sur l’Internet
comme vous effectueriez une recherche pour rédiger un
rapport ou un article, en sélectionnant minutieusement les
meilleures informations et en procédant à des évaluations
intelligentes.
Une telle IA est déjà capable de porter des jugements et
de tirer des conclusions en accédant aux données bien
mieux que vous ne pourriez le faire vous-même.
Imaginons que l’on confie à l’IA l’optimisation des formes
lors de la conception d’un projet, ou la détermination des
solutions de structure les plus efficientes. Le système
comprendra de mieux en mieux des questions en langage
clair comme « Quel est le matériau le plus résistant mais
en même temps le plus écologique pour cette façade ? »
ou « Quels sont les avantages et les inconvénients de ce
site ? ».
D’après la MIT Technology Review, Watson est sur le
point de dépasser la compréhension humaine de
l’oncologie, l’étude des tumeurs et des cancers. Quand on
lit dans l’article en question « dépasser la compréhension
humaine », c’est d’apprentissage dans les livres qu’il
s’agit, car Watson est capable de lire les derniers
comptes-rendus de recherches dans des quantités et à un
rythme qui seraient impossibles pour un être humain. Ce
que cela change ? Les médecins n’auront plus besoin de
