buildingSMART International, en présentant son concept
de courbe des efforts, que les promoteurs du BIM
appellent la courbe de MacLeamy. En fait, MacLeamy
s’appuie sur les travaux effectués dans les années
soixante-dix par Boyd Paulson, professeur d’ingénierie
civile à Stanford. Le graphique original montrait comment
le niveau d’incidence sur les coûts du projet diminuait avec
le temps. Dans sa manière d’interpréter la théorie de
Paulson, Patrick MacLeamy montre que le BIM requiert un
engagement précoce des parties prenantes dans le projet,
pour une meilleure coordination de la conception et pour la
promotion d’une approche plus intégrée de la conception
et de la livraison du projet. MacLeamy affirme que les
ressources associées à la conception doivent être
avancées dans le calendrier du projet pour être
disponibles à des stades plus rapprochés. L’engagement
précoce
du
contractant
et
de
la
chaîne
d’approvisionnement est indispensable à l’élimination des
reprises dans la construction.
Arriver à moins gaspiller et à moins
jeter
Avec la technologie du BIM, les processus intégrés de
conception et de spécification permettent d’éviter le
gaspillage de matériaux et les erreurs dans les travaux
réalisés. Dans tout projet de construction, il existe une
certaine tolérance pour des différences inhérentes entre
les matériaux de construction prévus et ceux utilisés, et il
en est de même pour les compétences des ouvriers. Ces
différences sont acceptables si elles ne contreviennent
pas aux normes qui sont acceptées dans l’industrie de la
construction. Cependant, si un barreau métallique coupé
un peu trop court par-ci ou une plaque mal découpée parlà peuvent sembler un détail insignifiant, sur l’ensemble de
la construction la somme de ces erreurs représente un
gaspillage important. Avec le BIM, cette tolérance
de courbe des efforts, que les promoteurs du BIM
appellent la courbe de MacLeamy. En fait, MacLeamy
s’appuie sur les travaux effectués dans les années
soixante-dix par Boyd Paulson, professeur d’ingénierie
civile à Stanford. Le graphique original montrait comment
le niveau d’incidence sur les coûts du projet diminuait avec
le temps. Dans sa manière d’interpréter la théorie de
Paulson, Patrick MacLeamy montre que le BIM requiert un
engagement précoce des parties prenantes dans le projet,
pour une meilleure coordination de la conception et pour la
promotion d’une approche plus intégrée de la conception
et de la livraison du projet. MacLeamy affirme que les
ressources associées à la conception doivent être
avancées dans le calendrier du projet pour être
disponibles à des stades plus rapprochés. L’engagement
précoce
du
contractant
et
de
la
chaîne
d’approvisionnement est indispensable à l’élimination des
reprises dans la construction.
Arriver à moins gaspiller et à moins
jeter
Avec la technologie du BIM, les processus intégrés de
conception et de spécification permettent d’éviter le
gaspillage de matériaux et les erreurs dans les travaux
réalisés. Dans tout projet de construction, il existe une
certaine tolérance pour des différences inhérentes entre
les matériaux de construction prévus et ceux utilisés, et il
en est de même pour les compétences des ouvriers. Ces
différences sont acceptables si elles ne contreviennent
pas aux normes qui sont acceptées dans l’industrie de la
construction. Cependant, si un barreau métallique coupé
un peu trop court par-ci ou une plaque mal découpée parlà peuvent sembler un détail insignifiant, sur l’ensemble de
la construction la somme de ces erreurs représente un
gaspillage important. Avec le BIM, cette tolérance
