principaux domaines concernés peuvent être classés en
trois catégories : le grand public, la force de travail, et
l’environnement. Les sites et les entreprises enregistrés
doivent aussi indiquer la manière dont ils attireront les
nouveaux venus dans le secteur, en termes de conseils de
carrière, d’apprentissage et d’emplois.
Le Construction Skills Certification Scheme (CSCS,
www.cscs.uk.com) fournit la preuve, sous forme de
carte à puce, que les personnes qui travaillent sur les sites
de construction ont reçu la formation nécessaire et ont les
qualifications requises pour le type de tâche qu’ils doivent
exécuter. Ce dispositif gère une base de données de
personnes travaillant dans la construction et ayant acquis,
ou s’employant à acquérir une qualification reconnue dans
le domaine de la construction.
Résoudre le problème de la pénurie de
compétences
L’industrie et les pouvoirs publics doivent travailler de
concert avec les formateurs pour évaluer les besoins
futurs dans ce secteur. Il faut qu’il existe des points
d’entrée bien identifiables pour l’accès des prochaines
générations aux métiers de la construction, par exemple
des itinéraires de formation bien définis et des filières
d’apprentissage ouvrant sur des carrières gratifiantes dans
cette branche. L’industrie doit chercher à rendre les filières
d’apprentissage plus flexibles, instaurer des programmes
de formation adaptés à la fois à l’employeur et à l’apprenti,
et revoir les mécanismes actuels de génération des
compétences. L’UK Contractors Group (UKCG), qui
représente les principaux maîtres d’œuvre exerçant leur
activité au Royaume-Uni, a mis en place une précieuse
ressource appelée Born to Build. Ce site Internet est
destiné à répondre aux questions posées par les
éventuels futurs professionnels de la construction, comme
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