projet : il faut que toutes les parties se mettent d’accord
sur les responsabilités avant que commencent la
collaboration et le partage des informations. Le risque est
que le BIM engendre de nouvelles formes de différends.
En particulier, il importe de savoir qui est responsable
quand sont réunies diverses informations provenant de
différentes parties. Comme nous le mentionnons dans la
section « Gérer la propriété intellectuelle et les droits de
propriété », plus loin dans ce chapitre, la propriété d’un
contenu fédéré est évidente car elle reste celle de son
créateur. Cependant, la propriété devient une notion plus
difficile à cerner lorsqu’un intervenant chargé de la
coordination ou de la gestion du BIM effectue un
changement dans le modèle. Si la suppression, l’édition
ou l’omission d’une donnée dans le processus de gestion
du modèle entraîne un défaut dans l’actif bâti, il faut que
l’on sache clairement qui a commis la faute.
L’US ConsensusDOCS BIM Addendum, par exemple,
limite la responsabilité de chaque participant de manière à
refléter ses responsabilités ponctuelles et les relations
d’engagement existantes. Quels que soient les contrats,
les protocoles et les normes de documents que vous
utilisez au démarrage d’un projet, les membres de l’équipe
de projet ne doivent pas utiliser le BIM collaboratif comme
prétexte
pour
rejeter
déraisonnablement
les
responsabilités sur des tiers chez lesquels l’échelle des
responsabilités est significativement différente.
Les choses se compliquent nettement quand on atteint le
BIM collaboratif de niveau 3, dont le principe est que
toutes les parties utilisent un modèle unique de l’actif bâti.
La collaboration et la fusion des contenus numériques
rendent sans doute bien plus difficile l’attribution des
erreurs. Assurez-vous que le contrat définit clairement la
responsabilité de la conception ainsi que votre propre
responsabilité à chaque étape de la réalisation du projet.
La question est de savoir si au bout du compte, vous
sur les responsabilités avant que commencent la
collaboration et le partage des informations. Le risque est
que le BIM engendre de nouvelles formes de différends.
En particulier, il importe de savoir qui est responsable
quand sont réunies diverses informations provenant de
différentes parties. Comme nous le mentionnons dans la
section « Gérer la propriété intellectuelle et les droits de
propriété », plus loin dans ce chapitre, la propriété d’un
contenu fédéré est évidente car elle reste celle de son
créateur. Cependant, la propriété devient une notion plus
difficile à cerner lorsqu’un intervenant chargé de la
coordination ou de la gestion du BIM effectue un
changement dans le modèle. Si la suppression, l’édition
ou l’omission d’une donnée dans le processus de gestion
du modèle entraîne un défaut dans l’actif bâti, il faut que
l’on sache clairement qui a commis la faute.
L’US ConsensusDOCS BIM Addendum, par exemple,
limite la responsabilité de chaque participant de manière à
refléter ses responsabilités ponctuelles et les relations
d’engagement existantes. Quels que soient les contrats,
les protocoles et les normes de documents que vous
utilisez au démarrage d’un projet, les membres de l’équipe
de projet ne doivent pas utiliser le BIM collaboratif comme
prétexte
pour
rejeter
déraisonnablement
les
responsabilités sur des tiers chez lesquels l’échelle des
responsabilités est significativement différente.
Les choses se compliquent nettement quand on atteint le
BIM collaboratif de niveau 3, dont le principe est que
toutes les parties utilisent un modèle unique de l’actif bâti.
La collaboration et la fusion des contenus numériques
rendent sans doute bien plus difficile l’attribution des
erreurs. Assurez-vous que le contrat définit clairement la
responsabilité de la conception ainsi que votre propre
responsabilité à chaque étape de la réalisation du projet.
La question est de savoir si au bout du compte, vous
