Un des effets indésirables, quand les risques liés aux
données BIM sont mis en évidence, est la hausse des
primes d’assurance. En réalité, pour la plupart des actifs
bâtis, les polices d’assurance ordinaires ne sont pas
conçues pour couvrir ce genre de violation d’informations.
Les types de polices qui peuvent être nécessaires pour les
projets BIM étaient auparavant réservés aux grandes
entreprises, au secteur de la finance et au stockage de
données.
Contrôler les risques et les
responsabilités
Quand quelque chose tourne mal, il est logique de se
demander qui est responsable. Dans les projets faisant
l’objet de passations de marchés traditionnelles, on a sans
doute une idée claire des responsabilités et des niveaux
de risque. Dans la plupart des contrats, on prévoit un
partage des risques et des gains susceptible de satisfaire
tout le monde. Un contrat sert finalement à équilibrer les
rendements et les risques.
Quand des désaccords ou des problèmes surviennent au
cours de la réalisation d’un projet, il est nécessaire de se
référer au contrat. Si les désaccords persistent, il revient
alors à des tierces parties ou aux tribunaux de déterminer
la bonne interprétation du contrat et de décider de la
manière dont la loi doit s’appliquer à une situation donnée.
Les avantages qu’apporte le BIM (par exemple, de
meilleures données) doivent permettre de réduire le
nombre de différends qui aboutissent dans les tribunaux
par suite d’une insuffisance d’informations sur le projet.
Cependant, le BIM ajoute à la complexité de la répartition
des risques et de l’équilibre des responsabilités. Le
processus BIM doit être envisagé sur la durée de vie du
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