interface avec lui. Ce schéma suscite parfois des
controverses et des critiques en raison de données
omises ou d’une géométrie perdue, mais est-ce imputable
à la norme IFC, ou bien à la manière dont le schéma IFC a
été mis en place sur une plateforme particulière ? La
capacité d’IFC à stocker les informations paramétriques et
à manipuler la taille d’un objet n’est pas actuellement sans
limitations, mais la version 4 (IFC4) et les versions
ultérieures visent à résoudre ce problème.
Aujourd’hui, la plupart des plateformes de création BIM
supportent l’importation et l’exportation de données du
modèle au format IFC. L’organisation buildingSMART
délivre même une certification officielle aux applications
qui respectent des procédures cohérentes. Ce flux
d’informations est fondamental pour la collaboration et
l’interopérabilité, car il permet une utilisation entre
différentes applications de création et en aval : songez
seulement au moment où les gestionnaires d’installations
ou les ingénieurs en structures utilisent vos informations.
L’organisation buildingSMART et un certain nombre de
leaders du marché du logiciel ont conçu le BIM ouvert
autour de quelques principes fondamentaux afin de
promouvoir les avantages de l’interopérabilité :
» Quels que soient les logiciels qu’utilisent diverses
équipes, vous devez pouvoir participer et
collaborer également. C’est ce que buildingSMART
appelle un flux de travail ouvert et transparent ».
» La taille des fournisseurs de plateformes BIM
n’est pas un problème, car des entreprises
éditrices de logiciels, quelle que soit leur taille,
doivent pouvoir participer et proposer des
solutions indépendantes des systèmes. À ce
controverses et des critiques en raison de données
omises ou d’une géométrie perdue, mais est-ce imputable
à la norme IFC, ou bien à la manière dont le schéma IFC a
été mis en place sur une plateforme particulière ? La
capacité d’IFC à stocker les informations paramétriques et
à manipuler la taille d’un objet n’est pas actuellement sans
limitations, mais la version 4 (IFC4) et les versions
ultérieures visent à résoudre ce problème.
Aujourd’hui, la plupart des plateformes de création BIM
supportent l’importation et l’exportation de données du
modèle au format IFC. L’organisation buildingSMART
délivre même une certification officielle aux applications
qui respectent des procédures cohérentes. Ce flux
d’informations est fondamental pour la collaboration et
l’interopérabilité, car il permet une utilisation entre
différentes applications de création et en aval : songez
seulement au moment où les gestionnaires d’installations
ou les ingénieurs en structures utilisent vos informations.
L’organisation buildingSMART et un certain nombre de
leaders du marché du logiciel ont conçu le BIM ouvert
autour de quelques principes fondamentaux afin de
promouvoir les avantages de l’interopérabilité :
» Quels que soient les logiciels qu’utilisent diverses
équipes, vous devez pouvoir participer et
collaborer également. C’est ce que buildingSMART
appelle un flux de travail ouvert et transparent ».
» La taille des fournisseurs de plateformes BIM
n’est pas un problème, car des entreprises
éditrices de logiciels, quelle que soit leur taille,
doivent pouvoir participer et proposer des
solutions indépendantes des systèmes. À ce
