pour les consommateurs. Tout est dans la
normalisation et l’interopérabilité, dont dépend la
possibilité d’échanger, de visualiser et d’exploiter le
même format quelle que soit l’application utilisée.
JVC a amené Panasonic, Hitachi, Mitsubishi et Sharp
à adopter le format standard VHS pour les
magnétoscopes sans le soumettre à l’octroi de
licences. En fait, JVC et Sony avaient travaillé
ensemble à mettre au point le format précurseur Umatic, mais les deux firmes avaient une conception
différente des méthodes pour innover.
» Au moment où le format DVD a fini par s’imposer
sur le marché de masse, le VHS dominait le secteur
de l’enregistrement vidéo depuis près de 20 ans,
mais ce format avait très peu évolué. Il n’existe
aucune différence entre une cassette VHS du milieu
des années quatre-vingt-dix et une de 1980. Or,
personne ne souhaite qu’il se produise la même
chose avec les plateformes logicielles BIM. Les
utilisateurs veulent voir leurs outils évoluer et se
développer, et ne pas être freinés dans leur activité
par la nécessité de travailler avec d’autres outils.
Le BIM ouvert, ce n’est pas simplement IFC. C’est un
engagement vers les normes ouvertes et avec l’ensemble
de l’équipe sur la durée de vie d’un projet. En tant que
schéma, IFC ne peut pas à lui seul apporter
l’interopérabilité : il dépend des logiciels qui sont en
normalisation et l’interopérabilité, dont dépend la
possibilité d’échanger, de visualiser et d’exploiter le
même format quelle que soit l’application utilisée.
JVC a amené Panasonic, Hitachi, Mitsubishi et Sharp
à adopter le format standard VHS pour les
magnétoscopes sans le soumettre à l’octroi de
licences. En fait, JVC et Sony avaient travaillé
ensemble à mettre au point le format précurseur Umatic, mais les deux firmes avaient une conception
différente des méthodes pour innover.
» Au moment où le format DVD a fini par s’imposer
sur le marché de masse, le VHS dominait le secteur
de l’enregistrement vidéo depuis près de 20 ans,
mais ce format avait très peu évolué. Il n’existe
aucune différence entre une cassette VHS du milieu
des années quatre-vingt-dix et une de 1980. Or,
personne ne souhaite qu’il se produise la même
chose avec les plateformes logicielles BIM. Les
utilisateurs veulent voir leurs outils évoluer et se
développer, et ne pas être freinés dans leur activité
par la nécessité de travailler avec d’autres outils.
Le BIM ouvert, ce n’est pas simplement IFC. C’est un
engagement vers les normes ouvertes et avec l’ensemble
de l’équipe sur la durée de vie d’un projet. En tant que
schéma, IFC ne peut pas à lui seul apporter
l’interopérabilité : il dépend des logiciels qui sont en
