» Singapour : Singapour est un marché en évolution rapide
pour le BIM, et par le biais de l’administration en charge du
bâtiment et de la construction (BCA), le gouvernement a
intégré le BIM dans ses contrôles du Code de la construction
et dans ses conditions d’approbation. Le processus de
soumission par voie électronique permet à une équipe de
projet de proposer un BIM fédéré avec la prise en compte de
conditions préalables concernant la planification et la
réglementation des permis de construire. Davantage
d’organismes locaux adoptent le système en vue de son
approbation, et il ne se limite plus à la conception
structurelle mais s’étend aux services et aux considérations
environnementales. La feuille de route du BIM, un document
de stratégie pour la construction, vise l’utilisation du BIM
par 80 % du secteur pour tous les projets et, plus important,
l’étude du retour sur investissement.
» Corée du Sud : Le guide sud-coréen du BIM a rendu le BIM
obligatoire pour tous les projets du secteur public à compter
de 2016, en mettant l’accent sur la gestion à long terme des
installations.
Se tenir à jour
L’industrie de la construction est généralement portée à
l’antagonisme et n’évolue que lentement. Or, l’implémentation du BIM
et la promotion des méthodes de travail digitales supposent un
changement fondamental d’approche. Pour se préparer à adopter de
nouvelles méthodes de travail, l’industrie de la construction a dû
évoluer et s’adapter à un certain nombre d’aspects. Les sections
suivantes traitent des raisons pour lesquelles l’industrie britannique a
restructuré les plans de travaux existants et adopté un nouveau
système de classification unifié.
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