88
le souffle de la Terre
On peut dire de ce plan qu'il concerne des énergies
physiques engendrées par des particules possédant une
vitesse inférieure à celle de la lumière.
Le second plan est dit éthérique, mais nous lui préférons le terme « énergétique », nettement plus explicite.
Il va de 10 000 à 13 500 ub. Il est constitué d'énergies
éthériques engendrées par des particules possédant une
vitesse égale à celle de la lumière, comme les photons.
Le troisième plan est celui du monde spirituel. Il est
composé d'énergies constituées par des particules possédant une vitesse supérieure à celle de la lumière ;
comme les tachyons. Ce plan débute donc à 13 500 et
s'arrête à 40 000 ub.
En regardant la règle que vous avez sous les yeux, vous
observerez qu'elle s'arrête à 20 000. En travaillant près
d'un menhir en état de marche, vous serez sans doute
surpris de voir le pendule dépasser régulièrement ce
chiffre dans le troisième plan. Il suffit de le laisser partir
sur 180° et de continuer la mesure en additionnant le
chiffre total. Par exemple, si le pendule fait un tour et
demi et bat sur 11 000, la bonne mesure est :
20 000 + 11 000 = 31 000 ub. C'est un petit tour de main
à prendre. Notons qu'il existe un seuil à 18 000 ub. Cette
porte correspond à un niveau de conscience suffisamment élevé pour permettre à ceux « d'en haut » qui souhaitent aider de nous tendre la main.
Le quatrième plan, sur une règle à part (figure 27), est
celui du Divin ou, plus exactement, des envoyés de la
Divinité. Vous observerez que les religions révélées se
tiennent au milieu du cadran : à 3 960 000 ub. Si vous
trouvez ce chiffre dans une église catholique, c'est qu'elle
est effectivement en état de marche. Les temples anciens
« vibrent » à 4 920 000 ub. Le dieu perse Mithra, dont
nous relevons souvent la présence dans nos lieux saints
se repère à 5 400 000 ub, et les dieux celto-druidiques, à
Précédent

- 87/293

Suivant