L'approche du menhir
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pratique elle s'avère extrêmement commode, facile à
comprendre (pardonnez-moi) et finalement pertinente
dans pratiquement tous les cas de figure que nous aborderons.
Contrairement à ce que certain auteur ne perdant pas
le nord prétend, toute la connaissance ne se trouve pas
en nous. Sinon vous ne seriez pas occupé à lire ce livre.
Il est certes plus commode de piquer ça et là ce qui intéresse sans citer ses sources, sans les comprendre, et donc
en transformant des propos censés en bourdes.
Les règles de mesure que je vous propose ont été inspirées des travaux de Mme B. Merz et de ceux de G. Prat
qu'on ne présente plus. Je les ai accommodées à ma
façon, avec un autre regard que le leur en les saluant au
passage.
Le premier plan concerne le monde physique. Sur la
règle, il se mesure de 2 000 à 10 000 ub. Cela ne
commence pas à zéro: car l'absence de vibrations
signifie la mort. Mais vous trouverez parfois des taux
vibratoires de 2 000 ub dans des endroits très pollués.
Je viens d'introduire un nouveau terme : celui de taux
vibratoire. Il en résulte que la vibration d'un lieu résulte
du rapport (d'où l'emploi du mot «taux ») entre les
forces du Ciel et de la Terre: ou C/T.
Les mesures négatives n'existent pas. Il ne m'intéresse
pas de savoir si l'on est plus ou moins mal dans un lieu,
mais de savoir pourquoi. La notion de « négatif » sera
explicitée par ailleurs, mais on peut dire que la majorité
des émissions de forme en phase Électrique sont mauvaises pour la santé. Si leur influence est prépondérante,
le taux vibratoire d'un lieu est bas. Idem pour une personne. Mais elle ne sera jamais moins que morte. Le fait
de pouvoir identifier les facteurs nocifs, de les quantifier, et de pouvoir y porter remède me paraît autrement
constructif. Mais revenons au monde physique.
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