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tagne, il mesure 9,50 mètres au-dessus du sol, et son tour
de taille est de 8, 70 mètres.
Je pris juste deux clichés avec des cadrages différents
comme je le fais souvent pour traquer l'artefact. Une fois
développées, les images firent état d'une activité fabuleuse autour de la pierre (photos 13, 14, 16 bis). Impressionné par ces bonnes dispositions, je décidai que le
menhir de Champ-Dolent serait désormais mon unité de
référence.
Un jour que je me trouvais sur l'île de Hoëdic, au large
du golfe du Morbihan, je me rendis compte que son équipement mégalithique correspondait à ce que je cherchais.
Là encore, les conditions étaient excellentes, je fis
donc une série de clichés de chacun de ces menhirs ou
supposés. Toutes les photos montraient une activité
régulière qui se manifestait par des halos concentriques
diversement colorés (photos 4 à 7, 9 à 11 et 16). L'impression qui se dégageait de ces images était celle d'une respiration parfois interrompue par un souffle puissant
entre le Ciel et la Terre.
Ainsi, et sans intervention volontaire de ma part pour
créer un effet quelconque, en photographiant des menhirs éloignés de plus de 200 km, j'avais obtenu des effets
similaires, répétitifs, et normalement invisibles.
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tagne, il mesure 9,50 mètres au-dessus du sol, et son tour
de taille est de 8, 70 mètres.
Je pris juste deux clichés avec des cadrages différents
comme je le fais souvent pour traquer l'artefact. Une fois
développées, les images firent état d'une activité fabuleuse autour de la pierre (photos 13, 14, 16 bis). Impressionné par ces bonnes dispositions, je décidai que le
menhir de Champ-Dolent serait désormais mon unité de
référence.
Un jour que je me trouvais sur l'île de Hoëdic, au large
du golfe du Morbihan, je me rendis compte que son équipement mégalithique correspondait à ce que je cherchais.
Là encore, les conditions étaient excellentes, je fis
donc une série de clichés de chacun de ces menhirs ou
supposés. Toutes les photos montraient une activité
régulière qui se manifestait par des halos concentriques
diversement colorés (photos 4 à 7, 9 à 11 et 16). L'impression qui se dégageait de ces images était celle d'une respiration parfois interrompue par un souffle puissant
entre le Ciel et la Terre.
Ainsi, et sans intervention volontaire de ma part pour
créer un effet quelconque, en photographiant des menhirs éloignés de plus de 200 km, j'avais obtenu des effets
similaires, répétitifs, et normalement invisibles.
