Sur le terrain
243
montre clairement que son emplacement ne doit rien au
hasard. En effet, il se trouve à l'aplomb, rappelons-le :
- de trois courants de grande profondeur, passant à
une centaine de mètres sous lui (figure 41) ;
- de quatre courants de moyenne profondeur, croisant à une trentaine de mètres du sol (figure 42) ;
- de quatre courants de faible profondeur, sillonnant
à une dizaine de mètres sous terre (figure 44).
Chacune de ces artères véhicule l'énergie de la Terre
à des degrés différents. L'effet de ces superpositions et
de ces croisements provoque en phénomène tourbillonnaire en surface, que l'on nomme un vortex (figure 50).
Il s'agit d'un grand mouvement spiralé qui passe également comme on s'en serait douté, sur Stonehenge.
Cette circulation dextrogyre est confirmée par l'étude
de la rotation des mandorles qui décrivent actuellement
4 tours en 24 heures dans le sens des aiguilles d'une
montre (voir figure 51).
Si, sur le plan, nous traçons maintenant les émissions
de forme (voir figure 52), nous constatons, sans grand
étonnement, que les deux centres des petits cromlechs
focalisent les énergies de l'ensemble du monument.
Rendons-nous maintenant sur place pour voir
comment les choses se présentaient peu de temps avant
l'équinoxe de printemps, c'est-à-dire le 18 juin 2009.
Pour alléger le texte, appelons :
- « A » : le cercle de pierre extérieur.
- « B » : le cercle de pierre le plus au nord.
- « C » : celui qui se trouve au sud.
Dans un premier temps, recherchons le sens de circulation du courant tellurique de pierre en pierre sur
chaque cercle (figure 53).
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montre clairement que son emplacement ne doit rien au
hasard. En effet, il se trouve à l'aplomb, rappelons-le :
- de trois courants de grande profondeur, passant à
une centaine de mètres sous lui (figure 41) ;
- de quatre courants de moyenne profondeur, croisant à une trentaine de mètres du sol (figure 42) ;
- de quatre courants de faible profondeur, sillonnant
à une dizaine de mètres sous terre (figure 44).
Chacune de ces artères véhicule l'énergie de la Terre
à des degrés différents. L'effet de ces superpositions et
de ces croisements provoque en phénomène tourbillonnaire en surface, que l'on nomme un vortex (figure 50).
Il s'agit d'un grand mouvement spiralé qui passe également comme on s'en serait douté, sur Stonehenge.
Cette circulation dextrogyre est confirmée par l'étude
de la rotation des mandorles qui décrivent actuellement
4 tours en 24 heures dans le sens des aiguilles d'une
montre (voir figure 51).
Si, sur le plan, nous traçons maintenant les émissions
de forme (voir figure 52), nous constatons, sans grand
étonnement, que les deux centres des petits cromlechs
focalisent les énergies de l'ensemble du monument.
Rendons-nous maintenant sur place pour voir
comment les choses se présentaient peu de temps avant
l'équinoxe de printemps, c'est-à-dire le 18 juin 2009.
Pour alléger le texte, appelons :
- « A » : le cercle de pierre extérieur.
- « B » : le cercle de pierre le plus au nord.
- « C » : celui qui se trouve au sud.
Dans un premier temps, recherchons le sens de circulation du courant tellurique de pierre en pierre sur
chaque cercle (figure 53).
