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le souffle de la Terre
contrée anglaise. Elle s'occupe maintenant à guetter les
crops circles et à y remplir les fonctions de guide. Nous
la retrouverons un peu plus loin dans le récit, mais pour
le moment, en contemplant Silburry Hill, voici ce qu'elle
nous déclara :
« Le monument est interdit au public, car il y a eu des
effondrements, mais j'ai pu y pénétrer avant sa fermeture, et je me suis rendu compte que cette colline artificielle est composée de strates alternées: l'une alcaline,
l'autre acide, etc. Sachant que la base de la colline repose
sur un marais, c'est-à-dire dans de l'eau, nous pouvons
en déduire que Silburry Hill est une énorme pile électrique. »
Prise isolément, cette déclaration ne peut que surprendre, car elle montre des connaissances anormalement précoces chez les pseudo-bâtisseurs. Nous verrons
bientôt comment une vision d'ensemble peut accréditer
ces propos.
Mais revenons à nos cercles d'Avebury. Les dégradations du monument sont datées du XIV siècle pour des
raisons à la fois superstitieuses et de commodité, autrement dit pour la récupération des matériaux. Fort heureusement, des plots de béton furent coulés aux
emplacements des pierres manquantes.
Le site a été peu fouillé. L'on suppose que des pierres
sont toujours enfouies. On y a trouvé des ossements
humains, quelques pelles en os de cerf ...
La compréhension d'un tel monument est assez
floue ... on prête à sa forme circulaire un rôle astronomique: le solstice d'été se repère par l'alignement de
deux pierres : l'une située dans le cromlech intérieur
nord et l'autre dans la partie nord-est du cercle extérieur.
Un coup d'œil sur les tracés des artères telluriques cheminant à différentes profondeurs sous le monument
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