Sur le terrain
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auteur prolifique et inspiré sur le thème des grandes
énergies de la Terre.
Myriam Philibert a manifestement ressenti dans son
approche se voulant la plus rationnelle possible, des phénomènes échappant à sa logique. Passé la documentation technico-archéologique scrupuleuse, le doute
s'installe et la seconde partie de l'ouvrage soulève davantage d'interrogations qu'elle n'apporte de réponses. En
simplifiant exagérément son propos, nous pourrions
dégager trois idées majeures:
- Stonehenge fut un observatoire astronomique originellement axé vers le nord et désormais décalé
vers le nord-est pour des causes de précession des
équinoxes.
- Il s'agit également d'un lieu d'énergie: thème bien
perçu, mais non développé par l'auteur car scientifiquement non argumentable, en l'état actuel des
connaissances du moins. L'auteur montre que les
Celtes, encadrés par leurs druides, débarquèrent en
Grande-Bretagne après que le monument fut érigé.
En conséquence de quoi les néodruides, dont elle
débat pourtant longuement, n'ont rien à y faire.
Mais elle estime, sans trop expliquer pourquoi, que
ce lieu fut cultuel.
Georges Prat se fait plus discret:
- Stonehenge est avant tout une pile, une source
d'énergie.
- Le site n'a jamais été cultuel.
- Aucun rapport avec les druides.
D'accord, pas d'accord ? La meilleure réponse est
encore d'aller voir ce qui s'y trame. Voilà déjà longtemps
que je caressais l'idée en sachant pourtant que le site,
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