Voir autrement
25
assez simplement dans l'industrie pour les études de tension des matériaux ou en photo aérienne par exemple
pour les observations de structures géologiques précises.
Mais tout ceci ne nous éloigne guère du spectre connu.
En 1939, un jeune électricien russe, Seymon Kirlian,
constate avec étonnement que l'interférence d'un champ
électromagnétique de haute fréquence avec un corps
vivant produit des effets colorés. Aidé par sa femme
Valentina, ils poursuivent ses expériences et déposent un
brevet en 1949 qui portera leur nom. L'effet Kirlian est
désormais connu dans le monde entier et de nombreux
thérapeutes utilisent ce procédé pour établir leurs diagnostics. Bien qu'il soit relativement facile de se procurer un de ces appareils, ils ne pouvaient pas me
convenir pour deux raisons :
- les minéraux ne présentent pas les mêmes signes de
vie que ceux des autres règnes ;
- le procédé implique le contact d'un sujet sur un support photographique (image ou film). Cela limite
son application à des sujets de taille réduite. Il fallait
donc chercher ailleurs.
La seconde technique qui a fait parler d'elle s'appelle
l'électrophotographie. C'est un dispositif qui fonctionne
par stimulation. Le principe est le suivant : après avoir
constaté que les mesures de micro-tensions relevées
dans les paumes de la main correspondent à certains
états physiques (ce qui semble normal) mais aussi psychiques, les concepteurs de cet appareil ont demandé à
des voyants de décrire le changement des couleurs de
l'aura correspondant à ces passages de courant. Ces
informations sont ensuite rentrées dans un ordinateur.
La photo en buste du sujet est réalisée sur un Polaroïd
classique ou sur un appareil numérique, pendant que
Précédent

- 24/293

Suivant