Sur le terrain
217
- Trop de lieux touristiques à caractère religieux sont
souvent galvaudés lorsqu'ils ne sont pas spécialement surveillés.
- La pratique cultuelle de ces édifices (chapelles et
dolmens) n'étant plus assurée, ils se trouvent privés
d'une partie de leur carburant.
Des raisons nécessaires, mais point suffisantes: nous
n'étions pas au bout de nos surprises. L'équipe de la chapelle Gaspais, la plus proche de nous, fit savoir qu'elle
était opérationnelle. Dès que le feu vert fut donné et
l'harmoniseur en place, il se produisit un phénomène
que l'on peut comparer à l'arrivée d'une vague. Les personnes présentes à Saint-Jean se regardèrent, le sourire
aux lèvres en ressentant l'onde de chaleur monter du sol
pour venir irradier leur chakra cardiaque.
Le taux vibratoire de la chapelle Saint-Jean se mit à
grimper instantanément. Ce changement, presque palpable, fut ressenti par tous ceux qui s'y tenaient aux
aguets.
À Gaspais, le taux vibratoire était monté à 10 500 ub,
il fut identique, le temps de le dire à Saint-Jean. La largeur du courant tellurique que nous avions repéré
doubla carrément.
Après ce constat, nous leur demandâmes de bien vouloir remettre le lieu comme ils l'avaient trouvé et de
guetter le signal de l'Hôtier de Viviane.
Il ne tarda pas. Ils constatèrent alors comme nous que
le passage de l'artère tellurique doublait pendant que le
taux vibratoire montait à 10 500 ub, c'est-à-dire au
même niveau qu'il se trouvait lorsque leur dynamiseur
était actif. Les équipes des chapelles purent donc vérifier
qu'un simple dynamiseur placé près d'un dolmen à quelques kilomètres de là avait le même effet que s'il était
installé sur place.
Précédent

- 232/293

Suivant