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le souffle de la Terre
choisi par les templiers ne nous étonne guère. Pas plus
le fait que ses propriétaires ressentent combien l'endroit
est magique, sans pouvoir expliquer pourquoi.
Lorsque je vins présenter mon projet à la maîtresse du
lieu, la bonne fée Viviane observa qu'il nous faudrait une
bonne synchronisation pour activer les sites dans l'ordre.
Son optimisme modéré tenait au fait que la téléphonie
portable n'avait pas encore contaminé sa chapelle.
Le coup de pouce des dieux se manifesta par le biais
d'appareils de transmission perfectionnés dont étaient
équipés certains stagiaires. Ils se répartirent en équipes
avec chacun pour mission :
- d'établir l'état énergétique de chaque monument
dans lequel ils le découvrent ;
- de chercher un point d'activation convenable et de
se tenir prêt à y placer l'un des dynamiseurs que
j'utilise pour harmoniser les maisons.
Avec ceux de la chapelle Saint-Jean, nous commençâmes par baliser sur le sol les passages telluriques que
nous avions repérés sur la carte.
Le taux vibratoire de base n'était pas vraiment ce que
l'on aurait pu attendre d'un lieu « magique » : il ne dépassait pas 7 500 ub. Ce n'est pas la première fois que je
venais ici, mais je ne m'attendais pas à cette dégradation
d'autant moins explicable que l'étude avait montré que
le monument était correctement irrigué (figure 38}. Alors
que la petite chapelle rayonnait habituellement dans
tous les sens du terme, elle semblait aujourd'hui éteinte.
Surpris par cette morosité ambiante, j'essayais d'en
trouver les causes :
- La présence du camp militaire voisin dont les
assourdissants canardages d'exercices ne donnaient
pas l'impression de salves de bienvenue.
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