18
le souffle de la Terre
Puis ces enseignements ont été oubliés. L'homme a
perdu ce contact intime avec les éléments naturels, et
cru que la science pourrait nous faire oublier ces préoccupations en simplifiant les problèmes. C'est pourtant
elle qui a remis tout en question.
L'esprit du lieu
Déjà avant la dernière guerre, les radiesthésistes
tiraient les sonnettes d'alarme en nous annonçant que le
développement du progrès avait une conséquence
imprévue: celle d'engendrer des ondes nocives dans les
maisons. Aujourd'hui, avec la prolifération des installations électriques, les lignes aériennes ou enterrées, la
téléphonie mobile et leurs antennes, et l'emploi généralisé du béton armé, les réseaux telluriques sont de plus
en plus actifs, voire dangereux, dans certains cas.
La méconnaissance des lieux d'implantation des habitations et des bureaux, l'emploi de matériaux de
construction et de revêtements inadaptés, etc., ont peu
à peu coupé l'homme de l'équilibre nécessaire entre les
énergies du Ciel et de la Terre.
C'est pourquoi la géobiologie a refait surface il y a une
quarantaine d'années par la force des choses, en
s'appuyant à la fois sur les techniques modernes, mais
également sur ce que nous avons pu retenir des enseignements de nos ancêtres. Cet aspect pluridisciplinaire
et son approche parfois sensitive peuvent dérouter.
Pourtant, la géobiologie nous concerne tous et nous
avons tous eu des contacts avec les forces en présence.
En poussant la porte d'une maison, par exemple, l'on
fait souvent bien plus rapidement connaissance avec
1'« esprit du lieu» qu'avec ses habitants de chair. Cela se
traduit très simplement par un sentiment de bien-être,
le souffle de la Terre
Puis ces enseignements ont été oubliés. L'homme a
perdu ce contact intime avec les éléments naturels, et
cru que la science pourrait nous faire oublier ces préoccupations en simplifiant les problèmes. C'est pourtant
elle qui a remis tout en question.
L'esprit du lieu
Déjà avant la dernière guerre, les radiesthésistes
tiraient les sonnettes d'alarme en nous annonçant que le
développement du progrès avait une conséquence
imprévue: celle d'engendrer des ondes nocives dans les
maisons. Aujourd'hui, avec la prolifération des installations électriques, les lignes aériennes ou enterrées, la
téléphonie mobile et leurs antennes, et l'emploi généralisé du béton armé, les réseaux telluriques sont de plus
en plus actifs, voire dangereux, dans certains cas.
La méconnaissance des lieux d'implantation des habitations et des bureaux, l'emploi de matériaux de
construction et de revêtements inadaptés, etc., ont peu
à peu coupé l'homme de l'équilibre nécessaire entre les
énergies du Ciel et de la Terre.
C'est pourquoi la géobiologie a refait surface il y a une
quarantaine d'années par la force des choses, en
s'appuyant à la fois sur les techniques modernes, mais
également sur ce que nous avons pu retenir des enseignements de nos ancêtres. Cet aspect pluridisciplinaire
et son approche parfois sensitive peuvent dérouter.
Pourtant, la géobiologie nous concerne tous et nous
avons tous eu des contacts avec les forces en présence.
En poussant la porte d'une maison, par exemple, l'on
fait souvent bien plus rapidement connaissance avec
1'« esprit du lieu» qu'avec ses habitants de chair. Cela se
traduit très simplement par un sentiment de bien-être,
