forcément une délinéation triangulaire et une extrémité distale pointue. C'est le principe
de la "nervure-guide", dont la préparation demande donc, théoriquement, un minimum
de deux enlèvements, qui a été mis à profit pour l'obtention de la pointe Levallois. En
réalité il y a très fréquemment un "triangle de base" formé par un contre-bulbe. Cette
surface concave, liée à la préparation d'un plan de frappe préférentiel assure un large
talon (un talon dit en "chapeau de gendarme") et une bonne convergence des bords de
la pointe.
Nous ne figurons ici qu'un exemple parmi les différentes variantes connues,
résultant du choix de l'ordre des enlèvements de préparation et de leur orientation
(fig. 26 : 2).
Il arrive que des pointes Levallois soient obtenues fortuitement au cours d'un
débitage, qu'il soit Levallois (préparation de plan de frappe) ou même non Levallois au
sens strict, elles sont alors la plupart du temps sans triangle de base.
Pour définir les méthodes et les modalités d'exploitation, les éclats sont de bons
informateurs mais ce sont les nucléus qui renseignent avec le plus d'assurance sur les
méthodes et les schémas de taille à condition de ne pas avoir été "repris".
Les différentes méthodes Levallois, dont les applications durent 500000 ans,
témoignent d'une intelligence précoce de l'humanité, elles permettent non seulement de
caractériser des cultures mais aussi de préciser les comportements techniques.
Fig. 25 — Schéma de taille : débitage d'une pointe Levallois.
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de la "nervure-guide", dont la préparation demande donc, théoriquement, un minimum
de deux enlèvements, qui a été mis à profit pour l'obtention de la pointe Levallois. En
réalité il y a très fréquemment un "triangle de base" formé par un contre-bulbe. Cette
surface concave, liée à la préparation d'un plan de frappe préférentiel assure un large
talon (un talon dit en "chapeau de gendarme") et une bonne convergence des bords de
la pointe.
Nous ne figurons ici qu'un exemple parmi les différentes variantes connues,
résultant du choix de l'ordre des enlèvements de préparation et de leur orientation
(fig. 26 : 2).
Il arrive que des pointes Levallois soient obtenues fortuitement au cours d'un
débitage, qu'il soit Levallois (préparation de plan de frappe) ou même non Levallois au
sens strict, elles sont alors la plupart du temps sans triangle de base.
Pour définir les méthodes et les modalités d'exploitation, les éclats sont de bons
informateurs mais ce sont les nucléus qui renseignent avec le plus d'assurance sur les
méthodes et les schémas de taille à condition de ne pas avoir été "repris".
Les différentes méthodes Levallois, dont les applications durent 500000 ans,
témoignent d'une intelligence précoce de l'humanité, elles permettent non seulement de
caractériser des cultures mais aussi de préciser les comportements techniques.
Fig. 25 — Schéma de taille : débitage d'une pointe Levallois.
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