• Les cassures (fig. 51 et 52)
L'emploi du terme cassure ne présume pas des causes de rupture, qu'elle soit
intentionnelle ou non.
Les cassures simples sont repérées par deux tirets courts et parallèles de part et
d'autre de la zone cassée. Sauf exception, on ne dessine pas de vue particulière pour
représenter les cassures. Cependant, si la cassure est visible sur la vue de la face
supérieure ou inférieure, elle est alors ombrée et hachurée comme le reste du dessin.
Certains objets présentent des cassures ou des retouches d'origine récente,
conventionnellement, elles sont laissées en blanc sur le dessin. Toute surface non encrée
est considérée de facture moderne. On note alors l'importance de bien traiter au trait
(point, hachure, tiretés) la totalité de la surface des dessins.
• Les accidents de taille
Les éclats ayant subi un accident Siret sont orientés conventionnellement et
agrémentés au niveau de la partie proximale d'un symbole : une double flèche décalée
et barrée. Un point indique la présence ou non du demi-talon (fig. 34 : 7).
La fracture en languette est repérée par deux tirets courts et épais de part et
d'autre de la fracture et par le dessin en profil, au trait, de son complément manquant.
Les nacelles sont représentées dans le même esprit que les languettes (fig. 7:3,
4, 5).
• Les techniques spéciales
Le microburin
(fig. 33)
Le piquant-trièdre est repéré sur la vue de la face supérieure, par le dessin
schématique au trait de la partie manquante, le microburin. Ce symbole permet d'ôter
toute ambiguïté face à la difficulté de représenter l'enlèvement du microburin.
Le coup de burin (fig. 55 à 58)
Les négatifs d'enlèvements par coup de burin sont symbolisés par des flèches.
Elles ont le sens et la direction du négatif de coup de burin qu'elles désignent. Des
chiffres précisent l'ordre des enlèvements lorsqu'il est déterminable.
Le dernier coup de burin est symbolisé par une flèche en trait plein. Lorsque le
contre-bulbe est présent, la flèche s'orne d'un point.
Les négatifs des coups de burins antérieurs sont symbolisés par des flèches en
traits interrompus courts.
• Les traces d'usure observables à l'œil nu (fig. 51 et 52)
L'émoussé résulte d'une action qui a altéré un bord coupant en le rendant moins
aigu. L'abrasion résulte de l'usure d'un bord, d'une surface par frottement.
Ces deux usures sont symbolisées par une série de points alignés dessinés à la
périphérie du dessin de l'objet. La longueur et la position de la ligne de points indiquent
les zones altérées. La grosseur variable des points montre empiriquement l'intensité de
l'usure.
• Le lustre (fig. 51)
C'est l'aspect brillant d'une surface résultant d'une action de frottement. Il est
symbolisé par l'application d'une trame légère à points sur toutes les surfaces où il est
observable, face supérieure et face inférieure. Parfois, une ligne de petits cercles réguliers
ou de points réguliers vient compléter ce symbole tramé. Elle est réalisée à la périphérie
des faces supérieure ou inférieure tout le long de la zone lustrée.
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L'emploi du terme cassure ne présume pas des causes de rupture, qu'elle soit
intentionnelle ou non.
Les cassures simples sont repérées par deux tirets courts et parallèles de part et
d'autre de la zone cassée. Sauf exception, on ne dessine pas de vue particulière pour
représenter les cassures. Cependant, si la cassure est visible sur la vue de la face
supérieure ou inférieure, elle est alors ombrée et hachurée comme le reste du dessin.
Certains objets présentent des cassures ou des retouches d'origine récente,
conventionnellement, elles sont laissées en blanc sur le dessin. Toute surface non encrée
est considérée de facture moderne. On note alors l'importance de bien traiter au trait
(point, hachure, tiretés) la totalité de la surface des dessins.
• Les accidents de taille
Les éclats ayant subi un accident Siret sont orientés conventionnellement et
agrémentés au niveau de la partie proximale d'un symbole : une double flèche décalée
et barrée. Un point indique la présence ou non du demi-talon (fig. 34 : 7).
La fracture en languette est repérée par deux tirets courts et épais de part et
d'autre de la fracture et par le dessin en profil, au trait, de son complément manquant.
Les nacelles sont représentées dans le même esprit que les languettes (fig. 7:3,
4, 5).
• Les techniques spéciales
Le microburin
(fig. 33)
Le piquant-trièdre est repéré sur la vue de la face supérieure, par le dessin
schématique au trait de la partie manquante, le microburin. Ce symbole permet d'ôter
toute ambiguïté face à la difficulté de représenter l'enlèvement du microburin.
Le coup de burin (fig. 55 à 58)
Les négatifs d'enlèvements par coup de burin sont symbolisés par des flèches.
Elles ont le sens et la direction du négatif de coup de burin qu'elles désignent. Des
chiffres précisent l'ordre des enlèvements lorsqu'il est déterminable.
Le dernier coup de burin est symbolisé par une flèche en trait plein. Lorsque le
contre-bulbe est présent, la flèche s'orne d'un point.
Les négatifs des coups de burins antérieurs sont symbolisés par des flèches en
traits interrompus courts.
• Les traces d'usure observables à l'œil nu (fig. 51 et 52)
L'émoussé résulte d'une action qui a altéré un bord coupant en le rendant moins
aigu. L'abrasion résulte de l'usure d'un bord, d'une surface par frottement.
Ces deux usures sont symbolisées par une série de points alignés dessinés à la
périphérie du dessin de l'objet. La longueur et la position de la ligne de points indiquent
les zones altérées. La grosseur variable des points montre empiriquement l'intensité de
l'usure.
• Le lustre (fig. 51)
C'est l'aspect brillant d'une surface résultant d'une action de frottement. Il est
symbolisé par l'application d'une trame légère à points sur toutes les surfaces où il est
observable, face supérieure et face inférieure. Parfois, une ligne de petits cercles réguliers
ou de points réguliers vient compléter ce symbole tramé. Elle est réalisée à la périphérie
des faces supérieure ou inférieure tout le long de la zone lustrée.
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