Chapitre 3 : Étude des Pressions Anthropiques sur les Écosystèmes Côtiers : Analyse des
Sources et Gestion des Risques.
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• L'analyse EPR confirme également une tendance générale à la réduction du
trait de côte, avec un taux moyen de -0,2859 m/an.
• Environ 58,4% des transects montrent une érosion, avec un taux moyen
d'érosion d'environ -1,8172 m/an.
• Environ 41,6% des transects montrent une accrétion, avec un taux moyen
d'accrétion d'environ 1,8637 m/an.
• Les valeurs maximales d'érosion et d'accrétion sont respectivement de -
6,8040 m/an et 16,1184 m/an.
Discussion
Les résultats obtenus à partir de l'analyse du trait de côte dans la période 2008-2013 mettent en
lumière des changements significatifs dans la dynamique côtière de la zone étudiée (Echatt), en
se basant sur les taux de variation Net Shoreline Movement (NSM) et End Point Rate (EPR).
Tendance générale de réduction du trait de côte :
L'analyse du NSM (figure 3.22) révèle une tendance générale à la réduction du trait de côte,
avec un taux moyen de recul de -1,4758 m/an. Cela suggère que la ligne de rivage a tendance
à se retirer vers l'intérieur des terres au fil du temps. Cette tendance est corroborée par l'EPR,
qui affiche un taux moyen de réduction de -0,2859 m/an.
Répartition des transects en recul et en avancée :
Environ 58,4% des transects montrent un recul du trait de côte, tandis que 41,6% des transects
montrent une avancée. Cela indique une répartition inégale des changements du trait de côte,
avec une prédominance du recul.
Variabilité importante des taux de changement :
Les valeurs maximales de recul et d'avancée sont très élevées, atteignant respectivement -
35,1192 m et 83,1960 m. Cette variation substantielle indique une hétérogénéité considérable
dans les processus côtiers le long de la zone étudiée. Il peut y avoir des zones particulièrement
sensibles aux processus d'érosion et d'accrétion.
Érosion prédominante et accrétion significative :
En analysant l'EPR, (figure 3.23) on constate que l'érosion est plus prédominante que
l'accrétion, avec 58,4% des transects montrant un recul contre 41,6% montrant une avancée.
Cependant, la valeur moyenne d'accrétion (1,8637 m/an) est significative, mettant en évidence
des processus d'accumulation de sédiments dans certaines zones côtières.
En conclusion, l'analyse des taux de variation du trait de côte (NSM et EPR)
pour la période 2008-2013 met en évidence une tendance générale à la
réduction du trait de côte, avec des variations significatives dans les
changements de la ligne de rivage le long des différents transects.
Sources et Gestion des Risques.
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• L'analyse EPR confirme également une tendance générale à la réduction du
trait de côte, avec un taux moyen de -0,2859 m/an.
• Environ 58,4% des transects montrent une érosion, avec un taux moyen
d'érosion d'environ -1,8172 m/an.
• Environ 41,6% des transects montrent une accrétion, avec un taux moyen
d'accrétion d'environ 1,8637 m/an.
• Les valeurs maximales d'érosion et d'accrétion sont respectivement de -
6,8040 m/an et 16,1184 m/an.
Discussion
Les résultats obtenus à partir de l'analyse du trait de côte dans la période 2008-2013 mettent en
lumière des changements significatifs dans la dynamique côtière de la zone étudiée (Echatt), en
se basant sur les taux de variation Net Shoreline Movement (NSM) et End Point Rate (EPR).
Tendance générale de réduction du trait de côte :
L'analyse du NSM (figure 3.22) révèle une tendance générale à la réduction du trait de côte,
avec un taux moyen de recul de -1,4758 m/an. Cela suggère que la ligne de rivage a tendance
à se retirer vers l'intérieur des terres au fil du temps. Cette tendance est corroborée par l'EPR,
qui affiche un taux moyen de réduction de -0,2859 m/an.
Répartition des transects en recul et en avancée :
Environ 58,4% des transects montrent un recul du trait de côte, tandis que 41,6% des transects
montrent une avancée. Cela indique une répartition inégale des changements du trait de côte,
avec une prédominance du recul.
Variabilité importante des taux de changement :
Les valeurs maximales de recul et d'avancée sont très élevées, atteignant respectivement -
35,1192 m et 83,1960 m. Cette variation substantielle indique une hétérogénéité considérable
dans les processus côtiers le long de la zone étudiée. Il peut y avoir des zones particulièrement
sensibles aux processus d'érosion et d'accrétion.
Érosion prédominante et accrétion significative :
En analysant l'EPR, (figure 3.23) on constate que l'érosion est plus prédominante que
l'accrétion, avec 58,4% des transects montrant un recul contre 41,6% montrant une avancée.
Cependant, la valeur moyenne d'accrétion (1,8637 m/an) est significative, mettant en évidence
des processus d'accumulation de sédiments dans certaines zones côtières.
En conclusion, l'analyse des taux de variation du trait de côte (NSM et EPR)
pour la période 2008-2013 met en évidence une tendance générale à la
réduction du trait de côte, avec des variations significatives dans les
changements de la ligne de rivage le long des différents transects.
