Synthèses bibliographiques
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❖ Facteurs influençant l’évolution des gonades
Chez les mollusques bivalves en particulier les mytilidés, le cycle sexuel semble sous la
dépendance des facteurs du milieu ; entre autres la température, la salinité, l'oxygène dissous
et la teneur en phytoplancton (Haouchine, 1995).
• Salinité
Selon Lubet (1959 in Marteil, 1976), la salinité ne semble pas avoir une grande influence sur
l'évolution des gonades. L’auteur note que dans le bassin d'Arcachon, les salinités sont assez
uniformes en été, alors qu'en hiver et au printemps de grandes variations sont enregistrées :
certaines stations ont un caractère franchement océanique tandis que d'autres deviennent
nettement saumâtres. A la fin de l'hiver et au début du printemps, il remarque que toutes les
moules de ce bassin présentent le même degré d'évolution sexuelle.
• Température
Les observations faites par divers auteurs indiquent la présence d'un lien entre la
gamétogénèse et la température. L'influence de ce facteur est cependant plus ou moins nette
selon les stades considérés (Marteil, 1976).
D'après Chipperfield (1953 in Marteil, 1976) la gamétogénèse ne début que lorsque la
température de l'eau dépasse 7°C. Lubet (1959), de son côté, observe un arrêt lorsque l'hiver
est très froid et les températures sont au-dessous de 7-8° C.
Influence sur la longueur de la période de reproduction (stade III). Celle-ci dépend de la
température moyenne annuelle des eaux. Plus cette moyenne est élevée, plus la reproduction
dure longtemps. Les moules tropicales présentent un cycle étalé sur toute l'année. Raimbault
(1966) et Des gouille (1969) observent en méditerranée des pontes durant la majeure partie de
l'année avec maximums au printemps et à l'automne (Marteil, 1976).
• Nutrition
Lubet (1959 in Marteil (1976) émet l'hypothèse d'une influence des variations quantitatives et
qualitatives du phytoplancton sur le cycle sexuel des moules. Des animaux mis
expérimentalement à jeûner voient en effet leur maturité sexuelle retardée et la quantité de
gamètes qu'ils émettent diminuée. Il n'y a pas ensuite de restauration et d'accumulation de
réserves.
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❖ Facteurs influençant l’évolution des gonades
Chez les mollusques bivalves en particulier les mytilidés, le cycle sexuel semble sous la
dépendance des facteurs du milieu ; entre autres la température, la salinité, l'oxygène dissous
et la teneur en phytoplancton (Haouchine, 1995).
• Salinité
Selon Lubet (1959 in Marteil, 1976), la salinité ne semble pas avoir une grande influence sur
l'évolution des gonades. L’auteur note que dans le bassin d'Arcachon, les salinités sont assez
uniformes en été, alors qu'en hiver et au printemps de grandes variations sont enregistrées :
certaines stations ont un caractère franchement océanique tandis que d'autres deviennent
nettement saumâtres. A la fin de l'hiver et au début du printemps, il remarque que toutes les
moules de ce bassin présentent le même degré d'évolution sexuelle.
• Température
Les observations faites par divers auteurs indiquent la présence d'un lien entre la
gamétogénèse et la température. L'influence de ce facteur est cependant plus ou moins nette
selon les stades considérés (Marteil, 1976).
D'après Chipperfield (1953 in Marteil, 1976) la gamétogénèse ne début que lorsque la
température de l'eau dépasse 7°C. Lubet (1959), de son côté, observe un arrêt lorsque l'hiver
est très froid et les températures sont au-dessous de 7-8° C.
Influence sur la longueur de la période de reproduction (stade III). Celle-ci dépend de la
température moyenne annuelle des eaux. Plus cette moyenne est élevée, plus la reproduction
dure longtemps. Les moules tropicales présentent un cycle étalé sur toute l'année. Raimbault
(1966) et Des gouille (1969) observent en méditerranée des pontes durant la majeure partie de
l'année avec maximums au printemps et à l'automne (Marteil, 1976).
• Nutrition
Lubet (1959 in Marteil (1976) émet l'hypothèse d'une influence des variations quantitatives et
qualitatives du phytoplancton sur le cycle sexuel des moules. Des animaux mis
expérimentalement à jeûner voient en effet leur maturité sexuelle retardée et la quantité de
gamètes qu'ils émettent diminuée. Il n'y a pas ensuite de restauration et d'accumulation de
réserves.
