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d’ouest en est le long de la côte algérienne, qui engendrent des remontés d’eau du fond vers la surface
(upwellings) par divergence des deux tourbillons, et entraînent de l’eau du large vers la côte par
convergence d’un tourbillon cyclonique et d’un tourbillon anticyclonique (Millot, 1987 a. ; Taupier –
Letage, 1988 ; Millot, 1994).
Les courants associés à ces tourbillons sont spectaculaires, on observe des vitesses de 50 cm/s
de direction nord ou nord-ouest en surface à moins de 10 km de la côte et 25 cm/s pendant près
d’un mois à 100 m de profondeur et à 25 km de la côte (Taupier et Letage, 1988).
a.2.2 Courants marins
Selon les données de l’Administration des Ponts et Chaussées et du L.C.H.F (ANONYME, 1976),
À l’ouverture du golfe, après le Cap de Garde, se fait sentir une circulation générale
méditerranéenne, orientée d’Ouest en Est avec une vitesse fluctuante selon les saisons, et qui
pourraient atteindre 0,50 à 1 m.s-1. Ce courant relativement permanent, tend à se propager dans
l’échancrure du golfe, en s’infléchissant vers le Sud-Est et en diminuant d’intensité jusqu’à 0,50
m.s-1.
Le courant décolle de la face Sud- Est du Cap de Garde en direction de l’embouchure de l’oued
Mafrag, de lents tourbillons plus au moins vastes prennent naissance. Les plus amples, animés
des plus faibles vitesses sont observables dans l’aire, doublement abritée de la circulation
extérieure, qui s’étend au Sud et au Sud-Est du port. Fig I-13.
Figure I. 12 : Schéma de circulation de surface (eau atlantique) en méditerranée ( Millot, 2005)
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