20
Figure I. 11 : "Variations Mensuelles (2014-2023) des Températures moyennes de la Mer à -1 m au Site du Projet (Marine
Copernicus Services)"
Tableau I. 5 : "Relevé des Températures Maximales et Minimales des Eaux de Mer à -1 mètre (2022-2023) dans la
Zone d'Étude (Copernicus Marine Services)"
Les données de La modélisation numérique et l’observation satellitaire des températures des eaux
marines révèlent une augmentation continue des températures mensuelles.
a.2 Hydrodynamisme
a.2.1 Circulation générale
La circulation générale le long de la cote algérienne est dominée par la circulation de l’eau
d’origine atlantique (Fig I-12) c’est une branche du grand tourbillon anticyclonique de la partie
orientale de la mer d’Alboran, qui quitte la côte espagnole aux environs d’Almeria pour
rejoindre la cote algérienne à l’est d’Arzew vers 0° sous forme d’une veine structurée et il prend
la dénomination de courant algérien. (Taupier – Letage, 1988 ; Arnone et al., 1990).
A Ténès entre 1 et 2° Est, le caractère instable de ce courant se manifeste par la formation de méandres:
des tourbillons cycloniques éphémères et de tourbillons anticycloniques, qui se forment et se propagent
Figure I. 11 : "Variations Mensuelles (2014-2023) des Températures moyennes de la Mer à -1 m au Site du Projet (Marine
Copernicus Services)"
Tableau I. 5 : "Relevé des Températures Maximales et Minimales des Eaux de Mer à -1 mètre (2022-2023) dans la
Zone d'Étude (Copernicus Marine Services)"
Les données de La modélisation numérique et l’observation satellitaire des températures des eaux
marines révèlent une augmentation continue des températures mensuelles.
a.2 Hydrodynamisme
a.2.1 Circulation générale
La circulation générale le long de la cote algérienne est dominée par la circulation de l’eau
d’origine atlantique (Fig I-12) c’est une branche du grand tourbillon anticyclonique de la partie
orientale de la mer d’Alboran, qui quitte la côte espagnole aux environs d’Almeria pour
rejoindre la cote algérienne à l’est d’Arzew vers 0° sous forme d’une veine structurée et il prend
la dénomination de courant algérien. (Taupier – Letage, 1988 ; Arnone et al., 1990).
A Ténès entre 1 et 2° Est, le caractère instable de ce courant se manifeste par la formation de méandres:
des tourbillons cycloniques éphémères et de tourbillons anticycloniques, qui se forment et se propagent
