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Introduction générale
L’aquaculture connaît à l’échelle mondiale la croissance la plus rapide dans les secteurs de
production alimentaire. Selon la FAO, la production aquacole globale a atteint de 120 071 580
tonnes en 2019 (FAO, 2022), représentant environ 53 % des poissons consommés dans le
monde (FAO, 2020). Néanmoins, l’aquaculture marine demeure une solution prometteuse pour
répondre à la demande grandissante de produits de la mer, tout en réduisant la pression sur les
stocks de poissons sauvages.
En Algérie, et dans une optique de sécurité alimentaire par la diversification des sources
d'approvisionnement en protéines, l’aquaculture a été identifiée comme une priorité stratégique
par le gouvernement, qui à travers le Plan National de Développement de l’Aquaculture
(PNDA), lancé en 2014, vise à augmenter significativement la production aquacole du pays, en
favorisant l’investissement dans ce secteur par la mise en place des infrastructures appropriées
(MPRH, 2019).
La production aquacole nationale a enregistré en 2022 un volume de 5367 tonnes de poissons.
Cependant, l’aquaculture d’eau de mer en assure 60% du total produit, contre 40% issu de
l’élevage continentale (MPPH, 2021a). En termes d’espèces élevées, la daurade et le loup
dominent ces apports avec 58%, 2% de moules et huitres et 40% de tilapia, sandre et poisson
chat (MPPH, 2021b). Le nombre de fermes aquacoles atteint actuellement 700 projets
d’investissement ; dont 46% orientés vers l’élevage marin et 54% vers le continentale (MPPH,
2021a). Toutefois, les objectifs engagés sont loin d’être atteintes, estimant par conséquent, une
production de 100 000 tonnes/an pour 2030 (40 000 en mer et 60 000 d’eau douce).
Ainsi, ce présent travail, inscrit dans le cadre de l’arrêté ministériel 1275 du 27 septembre 2022
(Diplôme Startup/Brevet), tente de contribuer à la problématique nationale de la faiblesse des
rendements aquacoles, à travers la création d’un projet de ferme d’élevage aquacole marine, de
loup Dicentrarchus labrax et daurade Sparus aurata.
Par conséquent, l’élaboration d’un Business Modèle Canevas (BMC) s’impose afin d’explorer
les possibilités et les défis de réalisation du dit projet. Cet outil managérial permet de s’assurer
de la rentabilité du projet et de sa création de valeur. En d’autres termes, à quel besoin rependra
cet investissement ? À qui ? Comment ? Et pour quel bénéfice ?
Introduction générale
L’aquaculture connaît à l’échelle mondiale la croissance la plus rapide dans les secteurs de
production alimentaire. Selon la FAO, la production aquacole globale a atteint de 120 071 580
tonnes en 2019 (FAO, 2022), représentant environ 53 % des poissons consommés dans le
monde (FAO, 2020). Néanmoins, l’aquaculture marine demeure une solution prometteuse pour
répondre à la demande grandissante de produits de la mer, tout en réduisant la pression sur les
stocks de poissons sauvages.
En Algérie, et dans une optique de sécurité alimentaire par la diversification des sources
d'approvisionnement en protéines, l’aquaculture a été identifiée comme une priorité stratégique
par le gouvernement, qui à travers le Plan National de Développement de l’Aquaculture
(PNDA), lancé en 2014, vise à augmenter significativement la production aquacole du pays, en
favorisant l’investissement dans ce secteur par la mise en place des infrastructures appropriées
(MPRH, 2019).
La production aquacole nationale a enregistré en 2022 un volume de 5367 tonnes de poissons.
Cependant, l’aquaculture d’eau de mer en assure 60% du total produit, contre 40% issu de
l’élevage continentale (MPPH, 2021a). En termes d’espèces élevées, la daurade et le loup
dominent ces apports avec 58%, 2% de moules et huitres et 40% de tilapia, sandre et poisson
chat (MPPH, 2021b). Le nombre de fermes aquacoles atteint actuellement 700 projets
d’investissement ; dont 46% orientés vers l’élevage marin et 54% vers le continentale (MPPH,
2021a). Toutefois, les objectifs engagés sont loin d’être atteintes, estimant par conséquent, une
production de 100 000 tonnes/an pour 2030 (40 000 en mer et 60 000 d’eau douce).
Ainsi, ce présent travail, inscrit dans le cadre de l’arrêté ministériel 1275 du 27 septembre 2022
(Diplôme Startup/Brevet), tente de contribuer à la problématique nationale de la faiblesse des
rendements aquacoles, à travers la création d’un projet de ferme d’élevage aquacole marine, de
loup Dicentrarchus labrax et daurade Sparus aurata.
Par conséquent, l’élaboration d’un Business Modèle Canevas (BMC) s’impose afin d’explorer
les possibilités et les défis de réalisation du dit projet. Cet outil managérial permet de s’assurer
de la rentabilité du projet et de sa création de valeur. En d’autres termes, à quel besoin rependra
cet investissement ? À qui ? Comment ? Et pour quel bénéfice ?
