Chapitre 01 : Généralités
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De plus, différentes catégories d’impacts environnementaux sont en train de se développer : les
émissions de gaz à effet de serre, l’utilisation de l’énergie, l’utilisation de l’eau, la mobilisation
de matières telles que la biomasse, les métaux, les minéraux et les combustibles fossiles.
L’empreinte carbone, l’empreinte énergie, l’empreinte eau, l’empreinte matières, etc., sont ainsi
évoqués. A priori, l’approche en matière d’empreinte n’exclut aucun domaine environnemental ;
cependant, son élaboration peut être entravée par l’absence de données disponibles, ainsi que par
l’impossibilité d’associer les pressions environnementales concernées à la consommation de
biens et de services.
Dans tous les secteurs concernés, le calcul de l’empreinte a pour objectif de représenter
l’ensemble des pressions exercées sur l’environnement liées à la consommation de biens et
services, que ces pressions soient directement exercées par les ménages ou indirectement par les
établissements industriels, commerciaux et administratifs qui fabriquent, dans le pays concerné
ou à l’étranger, les biens et services destinés à la demande intérieure (hors exportations).
Autrement dit, tous les impacts environnementaux englobent, dans leur domaine, les pressions
exercées sur le territoire national ainsi que celles exercées à l’étranger pour la fabrication des
biens et services consommés dans le pays en question.
1.4.5. Contexte mondial des émissions de gaz à effet de serre
Toutes les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à la consommation d’une population sont
considérées comme l’empreinte carbone d’une population, que les produits ou services concernés
soient fabriqués sur son territoire ou importés. En raison de la mondialisation actuelle des
économies, il est plus important d’évaluer. Cet indicateur afin de comprendre l’influence des
émissions de chacun sur le changement climatique à l’échelle mondiale.
Les transferts d’activités émettrices en dehors du périmètre des pays ayant des engagements
contraignants en matière d’émissions de gaz à effet de serre (par exemple, les pays de l’annexe B
du Protocole de Kyoto) pourraient restreindre la portée des objectifs de réduction d’émissions
établis à l’échelle mondiale. L’évaluation de ce genre d’impact carbone contribue également à
une évaluation juste des pressions anthropiques sur l’environnement et met en évidence
l’importance de la solidarité de la communauté internationale dans la lutte contre le changement
climatique.
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