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Figure 23 montrent les teneurs moyennes en nitrate dans les zones à haute production en thon rouge
; ces concentrations sont repartis par saison. La fourchette des concentrations extrêmes du nitrate
enregistrées dans les zones de pêche varie entre 0,005 et 8,15 mmol.m
-3 (Tableau 1). Les moyennes
de faibles concentrations du NO3 qui varient entre 0,01 et 0,04 mmol.m
-3 ont été remarquées au
printemps et les plus élevée entre (0,68 et 2,75 mmol.m-3) ont été enregistrées en été.
En outre, les grands individus, d'une longueur moyenne de 250 cm, peuvent être fréquents dans les
eaux plus chaudes (température moyenne de 22°C) pendant la période estivale.
III.3.2 variation annuelle
L'étude de la variabilité annuelle des paramètres biologiques du thon rouge et de ses facteurs
environnementaux revêt une grande importance pour évaluer les fluctuations de cette espèce
emblématique au fil du temps (Figure 24) et (Annexe 02).
En examinant ces résultats et en analysant l'interaction entre les facteurs environnementaux
(chlorophylle a, nitrate, oxygène dissous, salinité, température, vitesse du courant, hauteur de la
vague) avec le poids total (Wt) et la longueur totale (Lt), voici quelques observations potentielles :
La longueur totale (Lt) des poissons varie d'une année à l'autre, il n’existe pas une tendance claire.
Les valeurs fluctuent entre environ 147 cm et 254 cm. Le poids total (Wt) des poissons montre
également des variations significatives d'une année à l'autre, les valeurs varient entre 82 kg et 270
kg.
Chlorophylle a (Chl a) : Les concentrations de chlorophylle en fluctuation d'une année à l'autre, sans
présenter de relation claire avec les mesures des poissons. Les valeurs varient entre environ 0,10
mg.m-3 et 1,36 mg.m-3a peut avoir une influence sur la croissance et la biomasse des poissons. Une
concentration élevée de chlorophylle a peut indiquer une disponibilité accrue de nourriture pour les
poissons, ce qui pourrait contribuer à une augmentation de la biomasse de ce poisson pélagique.
Figure 23. Variations saisonnières de l'abondance et de la longueur moyenne du thon rouge
en relation avec le nitrate (NO3).
Figure 23 montrent les teneurs moyennes en nitrate dans les zones à haute production en thon rouge
; ces concentrations sont repartis par saison. La fourchette des concentrations extrêmes du nitrate
enregistrées dans les zones de pêche varie entre 0,005 et 8,15 mmol.m
-3 (Tableau 1). Les moyennes
de faibles concentrations du NO3 qui varient entre 0,01 et 0,04 mmol.m
-3 ont été remarquées au
printemps et les plus élevée entre (0,68 et 2,75 mmol.m-3) ont été enregistrées en été.
En outre, les grands individus, d'une longueur moyenne de 250 cm, peuvent être fréquents dans les
eaux plus chaudes (température moyenne de 22°C) pendant la période estivale.
III.3.2 variation annuelle
L'étude de la variabilité annuelle des paramètres biologiques du thon rouge et de ses facteurs
environnementaux revêt une grande importance pour évaluer les fluctuations de cette espèce
emblématique au fil du temps (Figure 24) et (Annexe 02).
En examinant ces résultats et en analysant l'interaction entre les facteurs environnementaux
(chlorophylle a, nitrate, oxygène dissous, salinité, température, vitesse du courant, hauteur de la
vague) avec le poids total (Wt) et la longueur totale (Lt), voici quelques observations potentielles :
La longueur totale (Lt) des poissons varie d'une année à l'autre, il n’existe pas une tendance claire.
Les valeurs fluctuent entre environ 147 cm et 254 cm. Le poids total (Wt) des poissons montre
également des variations significatives d'une année à l'autre, les valeurs varient entre 82 kg et 270
kg.
Chlorophylle a (Chl a) : Les concentrations de chlorophylle en fluctuation d'une année à l'autre, sans
présenter de relation claire avec les mesures des poissons. Les valeurs varient entre environ 0,10
mg.m-3 et 1,36 mg.m-3a peut avoir une influence sur la croissance et la biomasse des poissons. Une
concentration élevée de chlorophylle a peut indiquer une disponibilité accrue de nourriture pour les
poissons, ce qui pourrait contribuer à une augmentation de la biomasse de ce poisson pélagique.
Figure 23. Variations saisonnières de l'abondance et de la longueur moyenne du thon rouge
en relation avec le nitrate (NO3).
